La façade s’était embrasée le 1er octobre. Image fournie au Figaro

Trois lycéens de 16 ans avaient été interpellés mardi matin, suspectés d’être impliqués dans l’incendie de leur établissement scolaire début octobre.

Trois lycéens de l’établissement Nelson Mandela, à Nantes (Loire-Atlantique), avaient été interpellés mardi matin tôt à leur domicile. Ces jeunes âgés de 16 ans, nés à Nantes et Paris, dont un était déjà connu de la police et de la justice, ont été placés en garde à vue, soupçonnés d’être impliqués dans l’incendie de leur lycée le 1er octobre. Au lendemain de ce coup de filet, deux d’entre eux ont reconnu une partie des faits. « Ils seront déférés au parquet de Nantes demain matin, jeudi 5 novembre 2026, pour être ensuite présentés à un juge d’instruction », annonce ce mercredi soir le procureur de la République de Nantes, Antoine Leroy, dans un communiqué de presse.

Cette décision a été prise « au regard de l’extrême gravité des faits, s’agissant d’un incendie commis alors que des personnes se trouvaient encore dans le bâtiment », justifie le magistrat qui note aussi « la préparation très organisée des moyens mis en œuvre par les mis en cause pour incendier volontairement le lycée », « l’évidente concertation qui fut la leur pour y parvenir », les « éléments probants réunis par les enquêteurs attestant de leur présence sur les lieux » et

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Source: Le Figaro · Laurène Trillard

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