Par Nicolas Farmine, Le Figaro Marseille et Fig Data

Publié le 22/10/2026 à 18h26, mis à jour le 22/10/2026 à 18h27

Les investigations, minutieuses, sont accablantes pour les accusés. BENOIT PEYRUCQ / AFP

COMPTE RENDU D’AUDIENCE - Une commandante de police est venue témoigner à la barre pour décrire les contours de l’enquête de la brigade criminelle de Marseille. Ces investigations ont permis d’identifier les tueurs présumés de Brahim Chabane.

« Vous avez des éléments, et des additions d’éléments, ça ne constitue pas une preuve. Nos clients encourent la perpétuité », lâche Me Selmi en s’adressant à la commandante Marion Costa. Invitée à venir témoigner devant la cour d’assises des Bouches-du-Rhône mercredi après-midi, l’officier de police judiciaire était toujours à la barre ce jeudi. L’exercice, difficile, consiste à décrire à la cour les contours de l’enquête de la brigade criminelle de Marseille, qui a permis à la justice de remonter jusqu’aux accusés.

Parmi eux, les tueurs présumés de Brahim Chabane (frère aîné d’Amine Kessaci), Réda Khaldi et Nassim Loubani, assassinés fin 2020 près de Marseille sur fond de guerre entre narcotrafiquants. Mais aussi le commanditaire présumé, Karim Harrat. Dans la matinée, celui que ses pairs désignent comme « Rantaplan » ou « Le Rent » car il était « le dernier chien de la bande » demande des coussins pour soulager son fessier. « Les bancs sont un peu durs », explique-t-il sous l’approbation de ses avocats, qui proposent même d’en distribuer à la vingtaine de membres de l’unité d’élite…

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Source: Le Figaro · Nicolas Farmine, Fig Data

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