Invité dimanche du « Grand Oral BFMTV-Le Figaro », le candidat social-démocrate à la présidentielle s’est posé en défenseur d’une gauche « démocratique », ni mélenchoniste ni macroniste.
À chaque gauche son jour. Au lendemain du grand meeting de Jean-Luc Mélenchon au Bourget (Seine-Saint-Denis), transformé en démonstration de force, avec près de 20 000 sympathisants, selon les organisateurs, son concurrent social-démocrate a investi le terrain politico-médiatique. Déjà à l’offensive dans La Tribune Dimanche, où il accuse le chef de file des Insoumis d’avoir instauré « un climat de brutalité et de harcèlement », provoquant une « hostilité » à son endroit - jusque dans la manifestation du 5 novembre contre la vie chère, où il a été chahuté avant de devoir la quitter -, Raphaël Glucksmann est revenu à la charge. Invité du « Grand Oral BFMTV-Le Figaro », l’eurodéputé a rappelé que sa « place est aux côtés des travailleurs » et qu’il retournera dans les cortèges « à chaque fois », sa présence étant selon lui « naturelle » et « logique ».
Derrière les « noms d’oiseaux », l’essayiste voit surtout la conséquence de sa stratégie de rupture…
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Source: Le Figaro · John Timsit
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