Par Léna Lutaud

Publié le 02/11/2026 à 18h55, mis à jour le 02/11/2026 à 18h57

Brigitte Bardot en septembre 1991 à la Madrague. Alain BENAINOUS / Gamma-Rapho via Getty Images

EXCLUSIF - Depuis la disparition de l’actrice, le 28 décembre 2025, deux mondes s’affrontent. Son dernier compagnon et la direction de sa fondation se livrent une guerre sans merci. Au risque de nuire aux 13 000 animaux protégés par Bardot.

Le rendez-vous décisif à l’étude Morel d’Arleux, le notaire de Brigitte Bardot (1934-2025), est fixé au 9 novembre prochain. Ce jour-là, François-Xavier Kelidjian, son exécuteur testamentaire, un représentant de la Fondation Brigitte Bardot, son légataire universel, et son fils Nicolas Charrier vont clôturer sa succession. Pour l’étude notariale, c’est une fierté. Avoir réussi en moins d’un an à expertiser les propriétés d’une telle personnalité, ses donations de son vivant, ses revenus liés à son image, les droits sur ses films et ses placements réalisés notamment grâce à l’aide de son ex-mari, le milliardaire Gunter Sachs (1932-2011), est une belle réussite. « Nous nous étions juré que la succession de Brigitte Bardot ne serait pas une succession Delon bis. Je suis très fière d’y être arrivée », confie Ghyslaine Calmels Bock, directrice de la Fondation.

La sérénité de l’office notariale contraste violemment avec la guerre médiatique qui fait rage à l’extérieur. En oubliant le danger…

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Source: Le Figaro · Léna Lutaud

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