Raphaël Glucksmann, candidat à l’élection présidentielle, après une réunion avec le premier ministre, à Paris, le 22 octobre 2026. KENZO TRIBOUILLARD / AFP

DÉCRYPTAGE - Pointés du doigt, les mélenchonistes se défendent de participer d’une quelconque manière aux nombreuses perturbations qui émaillent les déplacements du candidat de la gauche modérée.

La gauche a ses rites et celui-ci a la vie dure. Lundi soir, lors d’un hommage aux victimes de l’attentat raciste de Trappes organisé à Paris par des associations et des syndicats, le maire socialiste de la capitale, Emmanuel Grégoire, a été copieusement hué. Une quinzaine de militants, certains arborant le keffieh, a même entonné à tue-tête la ritournelle bien connue à la gauche de la gauche : « Tout le monde déteste le PS ! » L’indignation de plusieurs autres participants au rassemblement, qui imploraient de la mesure en de telles circonstances, n’y a rien fait : la perturbation a continué jusqu’à ce qu’Emmanuel Grégoire termine son allocution.

Une scène loin d’être inhabituelle. Le candidat du Parti socialiste à l’élection présidentielle, Raphaël Glucksmann, ne cesse d’être pris à partie depuis sa désignation, il y a deux semaines. Déjà, en 2024, lors de la campagne des européennes, il avait dû être exfiltré de la manifestation du 1er Mai à Saint-Étienne sous l’invective…

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Source: Le Figaro · Richard Flurin

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