Son exécution ratée sans précédent aux Etats-Unis a relancé le débat sur l'application de la peine capitale, en particulier par injection létale.

Publié le 30/10/2026 15:07

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Christa Pike, le 12 janvier 2023 à Nashville (Etats-Unis). (TENNESSEE DEPARTMENT OF CORRECTION / AFP)
Christa Pike, le 12 janvier 2023 à Nashville (Etats-Unis). (TENNESSEE DEPARTMENT OF CORRECTION / AFP)

Il s'agit de sa première déclaration publique, depuis son exécution ratée en septembre. "Il n'y a pas eu un seul moment depuis cette nuit-là où je n'ai pas souffert", raconte Christa Pike, condamnée à mort aux Etats-Unis qui a survécu à deux injections létales.

"J'ai mal partout. J'ai mal aux bras. J'ai mal aux mains. J'ai mal à la gorge. J'ai encore du mal à parler. Et la douleur n'est pas seulement physique", raconte-t-elle dans un communiqué publié vendredi 30 octobre sur les réseaux sociaux de son équipe juridique. "Je me remets, et je sais que je reprends des forces. Mais se remettre, ce n'est pas la même chose que d'aller bien", a-t-elle ajouté.

Cette quinquagénaire, qui devait être la première femme mise à mort depuis plus de 200 ans dans le Tennessee a survécu mercredi 30 septembre à l'administration de deux injections létales de pentobarbital, un puissant barbiturique, et se trouvait depuis dans un état critique, sous assistance respiratoire. Son exécution ratée sans précédent aux Etats-Unis a relancé le débat sur l'application de la peine capitale, en particulier par injection létale.

Source: Franceinfo · franceinfo

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