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Lundi 2 novembre au matin, des parents d’élèves étaient présents devant le lycée Descartes de Tours. La Nouvelle République / Pascaline Mesnage / Maxppp

TÉMOIGNAGES - En cette rentrée des vacances de la Toussaint, seule une quarantaine d’établissements était bloquée, sur fond de tensions entre bloqueurs et défenseurs d’un retour à la normale. À Marseille, Toulouse ou Tours, des parents vont sur place et s’interposent.

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Après quinze jours de vacances, le mouvement lycéen a changé de visage. Les 2 et 3 novembre, le nombre de lycées bloqués dans le pays était « résiduel » (environ une quarantaine, soit 1 % du total), selon les termes du ministre de l’Éducation. Les perturbations se concentrent sur les centres urbains, à Paris, Marseille, Rennes, Toulouse ou Créteil. Mais, surtout, la tension monte entre les jusqu’au-boutistes, qui qualifient de « miettes » les récentes mesures annoncées par l’exécutif, et ceux qui exigent un retour à la normale. Une polarisation des positions entre les élèves, mais aussi entre les adultes.

Certains parents, bienveillants à l’égard du mouvement, expliquent être là pour protéger les élèves, prévenir les tensions avec les forces de l’ordre et les débordements. Comme au lycée Ampère, à Lyon, devant lequel une dizaine de volontaires du collectif Parents présents arboraient lundi le brassard blanc, recommandé depuis début octobre par le leader Insoumis Jean-Luc Mélenchon…

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Source: Le Figaro · Caroline Beyer

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