Par Guillaume Tabard

Publié le 21/10/2026 à 08h45, mis à jour le 21/10/2026 à 09h54

Sébastien Lecornu lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, le 20 octobre 2026. Abdul Saboor / REUTERS

CONTRE-POINT - Pour démasquer la stratégie mélenchoniste, le premier ministre n’a d’autre choix que de retrouver un minimum de crédibilité. C’est dire si, les week-ends prochains, il n’a plus droit à l’erreur.

La question posée par Sébastien Lecornu à Mathilde Panot était simple : « Condamnez-vous l’incendie de la mairie de Limoges ? » La patronne des députés LFI ne l’a pas fait. Le premier ministre tenait sa démonstration. Il y a bien une corrélation entre la stratégie politique de La France insoumise et la violence qui s’est libérée dans le pays.

Pas toutes les violences, certes. Mais si le spectacle effroyable du week-end est dû à la présence des casseurs et des pilleurs ayant débordé les forces de l’ordre, il y a bien aussi une volonté d’instaurer un climat insurrectionnel de la part d’une mouvance d’ultragauche avec laquelle les amis de Jean-Luc Mélenchon refusent de prendre clairement leurs distances. Et Lecornu n’entend pas les lâcher sur ce point. Il l’a redit dans sa lettre aux formations politiques les invitant ce jeudi à Matignon : « Ces discussions n’auront de sens que si nous partageons une exigence sans ambiguïté : la condamnation de la violence. »

Plus le droit à l’erreur

Faut-il…

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Source: Le Figaro · Guillaume Tabard

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