Cet article vous est offert
Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous.
Vous n’êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement
Avec ce rendez-vous prévu lundi 9 novembre, le premier ministre espère engager un dialogue davantage balisé sur le pouvoir d’achat et les salaires que le tête-à-tête avec les mouvements de jeunes. Les acteurs sociaux ont pris acte, se gardant, cependant, de crier victoire.
Article réservé aux abonnés
Le gouvernement avait-il anticipé le succès de la journée de mobilisation pour les salaires et les services publics du jeudi 5 novembre ? Aux alentours de 17 heures, avant même que les cortèges ne se soient dispersés et que les chiffres officiels ne soient connus (575 000 manifestants dans toute la France d’après le ministère de l’intérieur, 1,6 million selon la CGT), le premier ministre, Sébastien Lecornu, annonçait une « conférence sociale », lundi 9 novembre à Matignon avec les syndicats et le patronat.
Confronté à un mouvement social profond et multiforme qui semble ne pas vouloir refluer, le chef du gouvernement se donne la possibilité, avec ce rendez-vous, de sortir d’un tête-à-tête incertain avec la jeunesse pour entrer dans un dialogue davantage balisé avec les acteurs sociaux. Mais que peut offrir Sébastien Lecornu, en quête d’une sortie de crise, aux manifestants qui aspirent, notamment, à une hausse des rémunérations ? « Un sommet social, c’est de l’argent, et là, il n’y a pas d’argent », assène un ancien conseiller du président de la République, Emmanuel Macron.
Il vous reste 85.28% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Source: Le Monde · Nathalie Segaunes, Thibaud Métais, Bertrand Bissuel
At a glance
- Topic
- World
- Country
- 🇫🇷 FR
- Publisher language
- FR
- Added to Allnira