ENQUÊTE - Quatre ans après sa dernière édition, la dette du Grand Prix de France continue de peser dans la balance des collectivités territoriales locales, qui doivent encore régler plus de treize millions d’euros.
Le Grand Prix de France de Formule 1 ? « C’est fantastique, on a eu un Grand Prix que tout le monde voulait et les retombées économiques étaient très bonnes. » Telle est la réponse du nouveau président de la Région Paca, François de Canson, interrogé lors de son déjeuner d’installation sur la gestion de cet événement, organisé sur le circuit du Castellet entre 2018 et 2022.
Si le nouvel élu semble avoir gardé un heureux souvenir de ces éditions, la chambre régionale des comptes de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur retient pour sa part une ardoise de 35,7 millions d’euros, dont environ 13 millions d’euros encore impayés, et des dérapages impressionnants au fil de ses quatre années d’existence dans le Var. Parmi les créanciers figurent le groupe Formula One Management (FOM), détenteur des droits de l’épreuve, ainsi que la SAS Excelis, propriétaire du circuit Paul Ricard - mais aussi des agences de conseil et de communication.
« Structurellement déficitaire » dès sa conception…
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Source: Le Figaro · Lise Tavelet, Nicolas Farmine
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