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« J’avais 20 ans ». « Le Monde » interroge une personnalité sur ses années d’études et son passage à l’âge adulte. Ce mois-ci, François Guillemot, alias Fanxoa, leader du groupe Bérurier noir, raconte une jeunesse sans avenir, puis un chemin de rédemption à seulement 20 ans.
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Alors que les paroles d’une chanson de Bérurier noir – « la jeunesse emmerde le Front national » – sont reprises par une nouvelle génération dans les cortèges lycéens et étudiants, François Guillemot, alias Fanxoa, « singe hurleur » du groupe dans les années 1980, raconte, près de quarante ans plus tard, le chemin qui l’a porté au cœur de la scène punk.
Le Monde rencontre le chanteur de 63 ans, devenu historien au CNRS, au cœur de la médiathèque de Villeurbanne (Rhône), pour une exposition baptisée « Rock’n’roll Guérilla », qui présente les œuvres graphiques de l’artiste et les éléments visuels qui ont accompagné le groupe pendant près d’une décennie.
Dans quel milieu avez-vous grandi ?
J’ai passé mon enfance et le début de mon adolescence essentiellement dans le 12e arrondissement de Paris, dans le quartier Michel-Bizot. Je suis né en juillet 1963, entre mes deux frangines. Mon aînée est née en 1962, ma cadette en 1964. Mon père était artiste peintre, ma mère, décoratrice.
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Source: Le Monde · Eric Nunès
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