Par Le Figaro avec AFP

Publié le 23/10/2026 à 02h28

Lewis Hamilton (Ferrari) à Austin, le 22 octobre 2026. Kaylee Greenlee / REUTERS

Le Britannique, septuple champion du monde, militait depuis longtemps pour le retour d’une manche africaine au calendrier.

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Le septuple champion du monde Lewis Hamilton (Ferrari) a salué le retour annoncé de la Formule 1 en Afrique, au Rwanda, au début des années 2030, jeudi en marge du Grand Prix des États-Unis à Austin (Texas). «Maintenant je suis obligé de rester plus longtemps (en F1) car nous allons avoir une course en Afrique ! C'était mon rêve d'avoir l'occasion de courir en Afrique», a expliqué le Britannique en conférence de presse.

Alors que le jeune Italien Kimi Antonelli (Mercedes), qui a l'occasion dès ce week-end de décrocher sa première couronne planétaire, lui lançait qu'il «devrait au moins faire le premier Grand Prix» au Rwanda, Hamilton a acquiescé. «Oui ! Je vais continuer à me battre pour rester en forme si je peux. Si je parviens à réaliser de bons résultats l'année prochaine, je poursuivrai» ma carrière, a affirmé Lewis Hamilton, qui militait depuis longtemps pour le retour d'une manche africaine au calendrier.

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La Formule 1 avait annoncé la semaine dernière qu'elle ferait son retour en Afrique «au début des années 2030» après la signature d'un contrat de dix ans avec le Rwanda pour l'organisation d'un Grand Prix au pays des mille collines.

«J’espère vraiment que l’Afrique va s’unifier»

Le nouveau circuit devrait voir le jour à Bugesera, près du nouvel aéroport, à une quarantaine de kilomètres au sud de Kigali. Mais il ne sera pas achevé avant le début de la prochaine décennie. Le dernier Grand Prix de F1 sur le continent africain s'était couru en ouverture de la saison 1993 sur le circuit de Kyalami, en Afrique du Sud, où le Français Alain Prost s'était imposé devant le Brésilien Ayrton Senna.

«J'espère vraiment que l'Afrique va s'unifier», a par ailleurs plaidé Hamilton, tout en soulignant que «bon nombre des problèmes qu'ils rencontr(ai)ent là-bas (étaient) encore le résultat de la colonisation et des interventions des Occidentaux.»

Source: Le Figaro · Le Figaro avec AFP

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