Par Anne Prigent

Publié le 31/10/2026 à 09h45, mis à jour le 31/10/2026 à 09h55

En sus de l’horloge circadienne centrale, des horloges périphériques présentes notamment dans le foie, les muscles ou le tissu adipeux permettent aux organes d’anticiper les besoins énergétiques de l’organisme au cours de la journée. SASITHORN - stock.adobe.com

DÉCRYPTAGE - Des chercheurs montrent comment le foie adapte le métabolisme des sucres et des graisses au moment où nous mangeons.

Dîner à 22 heures, sauter le petit-déjeuner, grignoter tout au long de la journée ou travailler de nuit… Ces habitudes perturbent-elles notre métabolisme ? Nous savons depuis plusieurs années que l’organisme ne réagit pas de la même manière selon l’heure à laquelle nous mangeons. Le foie, notamment, adapte son activité au rythme biologique endogène, mais aussi aux horaires auxquels nous mangeons. Une étude française menée par des chercheurs de l’institut du thorax, à Nantes, éclaire les mécanismes de cette synchronisation en identifiant une enzyme qui semble jouer un rôle clé dans cette « chronobiologie du foie ».

Notre organisme est réglé par un système circadien qui synchronise de nombreuses fonctions sur un cycle d’environ 24 heures : sommeil, température corporelle, sécrétion hormonale ou encore métabolisme. Au cœur de ce dispositif se trouve une horloge circadienne centrale située dans le cerveau, au niveau de l’hypothalamus. Principalement synchronisée par la lumière…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 78% à découvrir.

Vous avez envie de lire la suite ?

Débloquez tous les articles immédiatement.

Déjà abonné ? Connectez-vous

Source: Le Figaro · Anne Prigent

At a glance

Topic
World
Country
🇫🇷 FR
Publisher language
FR
Added to Allnira