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Par notre envoyé spécial à Montevideo (Uruguay), Jean-Marie Guénois

Publié le 08/11/2026 à 01h59

La papamobile entre samedi soir à Montevideo capitale de l’Uruguay dans le fameux «stade du centenaire» où 70 000 jeunes attendent Léon XIV. ANDRES CUENCA / REUTERS

Des moments forts ont marqué la dernière journée du pape à Montevideo, avant son départ, dimanche après-midi, en Argentine, seconde étape de sa tournée en Amérique Latine.

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On entend régulièrement le grondement des avions qui vont et viennent de l’aéroport tout proche du quartier pauvre de Casavalle, dans la banlieue de Montevideo, la capitale de l’Uruguay. Certaines rues sont bétonnées, mais beaucoup sont en terre, comme les maisonnettes du reste. C’est du précaire qui dure, à l’image de leurs toits en tôles qui abritent toujours, bien que rouillées. C’est ici qu’une modeste cité chrétienne a jailli de terre contre vents et marées. Pendant des décennies, des religieuses et religieux catholiques de douze congrégations ont patiemment construit des écoles, puis un lycée, une cantine, une église et même un terrain de sport dénommé « le terrain du rosaire ». Il y a aussi quelques jardinets avec des fleurs, beaucoup de sourires, malgré le poids de la précarité sociale que l’on devine sous les visages marqués par la vie.

Ce rendez-vous, Léon XIV y tenait, d’autant qu’il est venu pour inaugurer une série de maisons familiales, blanches, sobres et fonctionnelles…

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Source: Le Figaro · Jean-Marie Guénois

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