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Un bombardement, le 1ᵉʳ novembre, contre une école faisant office, chaque lundi, de centre de distribution d’aide humanitaire a fait 33 morts et une cinquantaine de disparus, selon le dernier bilan.
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Des hôpitaux à Kharkiv et à Kherson, un centre humanitaire de la région de Zaporijia, la gare de Dnipro, et partout des centres commerciaux, des stations-services, des immeubles d’habitation… La Russie s’acharne à frapper de plus en plus violemment des sites en Ukraine, qui n’ont aucun rapport avec l’effort de guerre du pays qu’elle a envahi il y a quatre ans et demi, et ce, au prix d’un nombre de morts sans cesse croissant.
Le dernier bombardement le plus meurtrier, lundi 1er novembre, contre une école faisant office, chaque lundi, de centre de distribution d’aide humanitaire (33 morts et une cinquantaine de disparus, selon le dernier bilan), à Komychouvakha, dans la région de Zaporijia, a ému le pays, autant que celui de la gare de Dnipro (15 morts), le 29 octobre.
A Komychouvakha, neuf bombes guidées de trois tonnes sont arrivées en plusieurs salves, visant d’abord ceux qui recevaient l’aide humanitaire, puis les survivants réfugiés dans un abri. L’ONU, rappelant que « l’heure et le lieu de la distribution humanitaire avait été clairement rendus public », a dénoncé, par la voix de Danielle Bell, la représentante du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme à Kiev, « une attaque qui viole les principes les plus fondamentaux du droit international humanitaire ».
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Source: Le Monde · Rémy Ourdan
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