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La 31ᵉ conférence mondiale sur le climat s’ouvre lundi à Antalya. Sur fond de crise énergétique et de tensions géopolitiques, ces négociations internationales doivent aplanir les obstacles qui freinent la décarbonation des activités humaines.

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Le site aménagé pour la 31ᵉ Conférence des parties (COP31) à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, à Antalya, en Turquie, le 2 novembre 2026.

La COP31 parviendra-t-elle à envoyer, depuis la station balnéaire turque d’Antalya, un message suffisamment fort pour qu’il trouve un écho dans un monde troublé ? Ce grand rendez-vous annuel, souvent critiqué, réussira-t-il à convaincre qu’il est non seulement indispensable à la lutte contre la catastrophe climatique, mais aussi à la résolution des grandes crises actuelles, qu’elles concernent l’énergie, l’économie ou le multilatéralisme ?

Les attentes à l’égard de la 31e conférence mondiale sur le climat (COP31, pour « Conference of the Parties » en anglais), qui s’ouvre lundi 9 novembre, portent davantage sur sa capacité à envoyer des signaux utiles et concrets que sur le résultat même des négociations formelles. Aucune décision phare n’est attendue lors de cette COP de transition : après la COP30, en novembre 2025 au Brésil, qui marquait les 10 ans de l’accord de Paris, et avant la COP33, en 2028, où sera réalisé le deuxième « bilan mondial » de l’action pour le climat, cette édition s’annonce « sous basse tension », selon Li Shuo, chercheur à l’Asia Society Policy Institute.

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Source: Le Monde · Perrine Mouterde

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Topic
Climate
Country
🇫🇷 FR
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FR
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