Cet article vous est offert
Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous.
Vous n’êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement
Qualifié d’« historique », le score réalisé à l’issue des élections législatives par deux listes arabo-israéliennes ne leur confère pas pour autant le rôle pivot auquel elles pourraient prétendre. En difficulté, le bloc de l’opposition à Benyamin Nétanyahou continue à écarter toute alliance.
Article réservé aux abonnés
Au lendemain d’un vote sanction contre sa coalition, tenue en échec pour former une nouvelle majorité à l’issue des élections législatives, Benyamin Nétanyahou est reparti à l’assaut contre sa cible favorite en accusant les partis arabo-israéliens, sortis renforcés du scrutin, d’avoir « volé les élections ».
Mercredi 28 octobre, son parti, le Likoud, a saisi la police, le Shin Bet – le renseignement intérieur – et la commission centrale électorale pour exiger « une enquête approfondie » sur de supposées fraudes. Jeudi matin, le président de la commission électorale centrale, Noam Sohlberg, a demandé au Shin Bet de lancer une enquête sur d’éventuelles ingérences étrangères visant à encourager le vote des Arabes israéliens.
La manœuvre n’est pas nouvelle. Lors des précédentes élections de 2022, les mêmes accusations avaient été proférées dès les premiers sondages de sortie des urnes. La délégitimation des Palestiniens citoyens d’Israël et de leurs représentants au Parlement, décrits comme une menace pour la sécurité de l’Etat hébreu, est une constante chez Benyamin Nétanyahou, décuplée depuis l’attaque terroriste du 7 octobre 2023 en Israël par des commandos du Hamas.
Il vous reste 81.55% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Source: Le Monde · Isabelle Mandraud
At a glance
- Topic
- World
- Country
- 🇫🇷 FR
- Publisher language
- FR
- Added to Allnira