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Le candidat palestinien Yousef Jabareen, du parti Liste commune, réagit aux premier sondages de sortie lors des élections nationales israéliennes, le 27 octobre 2026. Jamal Awad / REUTERS

RECIT - Les deux partis palestiniens d’Israël s’imposent comme la troisième force au sein de la Knesset. Faiseurs de rois, ils sont confrontés, pour l’instant, au refus catégorique que leur oppose Gadi Eisenkot. Ce qui favorise Benyamin Netanyahou.

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Dans l’incertitude de ce lendemain d’élections, un constat s’impose en Israël : la percée des partis arabes. Les résultats, qui ne sont pas encore définitifs, leur donnent un total de 19 sièges dans cette 26e Knesset, un niveau jamais atteint jusqu’à présent. Ils doublent quasiment leur score par rapport au Parlement précédent, où ils comptaient 10 députés.

Cette victoire sert le bloc de l’opposition anti-Netanyahou puisque ces partis sont des adversaires résolus du Likoud et de ses alliés. De façon arithmétique, l’addition des sièges des partis arabes à ceux de ce qu’il est convenu d’appeler en Israël le « bloc sioniste », soit les partis regroupés autour de Gadi Eisenkot, permet de dépasser le nombre de 61 députés, nécessaire pour obtenir une majorité à la Knesset.

Arithmétique contre politique

Mais l’arithmétique n’épuise pas les subtilités de la politique israélienne. En fait, cet avantage numérique paralyse l’opposition à Netanyahou. Car une alliance entre le « bloc sioniste » et les partis arabes…

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Source: Le Figaro · Guillaume de Dieuleveult

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