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Pour la première fois depuis sa nomination en octobre 2025, la ministre des outre-mer est arrivée mercredi dans l’archipel pour un passage en revue de tous les sujets, mais sans décision majeure à proposer.

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Naïma Moutchou visite l’usine de production d’eau de Deshauteurs en présence d’élus, à Sainte-Anne, en Guadeloupe, le 5 novembre 2026.

A cinq mois du premier tour de l’élection présidentielle de 2027, personne n’attendait de miracle de cette visite ministérielle, entamée mercredi 4 novembre. C’était la première fois, depuis sa nomination au poste de ministre des outre-mer, en octobre 2025, que Naïma Moutchou mettait les pieds en Guadeloupe. En trois jours, elle fait le tour des sujets de l’archipel. Crise lycéenne, vie chère, économie, sécurité, eau, intégration régionale, tout a été passé en revue, laissant parfois sur leur faim les personnes rencontrées.

Après une visite dans une usine de production d’eau potable à Sainte-Anne (sud de Grande-Terre), Naïma Moutchou a rencontré des associations de défense des usagers. Dans l’archipel, l’eau coule par intermittence au robinet, et le syndicat mixte en charge de la gestion du réseau lance régulièrement des alertes à la potabilité. « La ministre convient que ce n’est pas tenable, que c’est inacceptable, mais je n’ai pas vraiment entendu de réponses aux questions ou des solutions », résume Dominique Virassamy, fondateur d’une association de défense des très petites entreprises.

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Source: Le Monde · Amandine Ascensio

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Politics
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