Le Parquet national antiterroriste a fait savoir, vendredi dans la soirée, que le tireur avait piégé son appartement avec trois bouteilles de gaz et des fils électriques. Il a été interpellé et placé en garde à vue. Un membre de son entourage a également été placé en garde à vue.
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Dans les rues de Trappes après les tirs qui ont tué une personne
20:04
Emmanuel Macron dénonce un « attentat terroriste raciste » commis « sur la base d’une idéologie raciste »
« Ce qu’il s’est passé aujourd’hui est un tournant dans la vie de notre République et de notre nation », a déclaré Emmanuel Macron, lors de sa visite à Trappes, dénonçant « un attentat terroriste raciste », qui a fait « six victimes ». « Un homme a été tué, ce matin, par l’un de nos compatriotes sur la base d’une idéologie raciste », a déclaré le chef de l’Etat, qui a souligné que les victimes ont été « visées en raison de leur couleur ou de la religion supposée et pour rien d’autre ».
Emmanuel Macron a justifié sa qualification par « une préméditation » de la part du suspect, mais aussi par les « propos qu’il a tenus et qui ont été très clairement consignés ». « Il a épargné des gens en raison de leur peau (…) et il a assumé son acte », a ajouté le président de la République.
M. Macron a également rendu hommage aux forces de l’ordre qui ont appréhendé le suspect et fait part de son soutien aux victimes « qui sont en train de se battre entre la vie et la mort » et à leurs familles.
« Nous ne céderons rien et nous n’avons rien à céder », a assuré Emmanuel Macron, qui a réemployé l’expression de « tournant », car « c’est la première fois qu’il y a un acte terroriste planifié pour tuer nos compatriotes, nos enfants, à raison de leur couleur de peau ou de la religion qu’on leur donne ».
« Cela n’a pas sa place dans la République, ça n’a pas sa place en France. Nous devons tous combattre, pas simplement cet acte qui s’est tenu aujourd’hui, mais comprendre ce qui est en train de se passer. Nous n’avons rien à céder aux idées qui s’installent dans la République et qui peuvent justifier ce genre de comportement, ou qui créent une atmosphère qui pourrait les justifier. La République, elle, est une et indivisible », a déclaré le président, qui appelle à ne pas se laisser diviser.
19:45
L’homme arrêté avait piégé son appartement avec trois bouteilles de gaz et des fils électriques, rapporte le PNAT
L’homme arrêté et placé en garde à vue dans le cadre de l’enquête sur les tirs à Trappes et à La Verrière, ce matin, qui ont fait un mort et plusieurs blessés, avait mis en place « un dispositif de piégeage de son appartement au moyen de trois bouteilles de gaz et de fils électriques connectés à un minuteur », rapporte le Parquet national antiterroriste (PNAT).
Le tireur, « identifié comme étant Kévin T., né en 1987 », a été interpellé « à hauteur du restaurant Home Burger situé à Coignières à 10 h 20 » après sa course meurtrière et « placé immédiatement en garde à vue ». « La perquisition de son domicile nécessitant sa présence conformément aux dispositions du code de procédure pénale, il n’a pour l’heure pas été entendu par les enquêteurs », a précisé le parquet antiterroriste. Le PNAT annonce également qu’une « personne membre de son entourage familial direct » a également été placée en garde à vue dans l’après-midi.
Selon le PNAT, cette attaque a causé la mort d’une personne et fait cinq blessés. « Leur état de santé n’est – à cette heure – pas stabilisé », écrit le Parquet national antiterroriste dans ce communiqué.
Comme annoncé plus tôt, le PNAT s’est saisi de l’enquête, ouverte notamment des chefs « d’assassinat [et de tentatives d’assassinat] en relation avec une entreprise terroriste, avec la circonstance que les faits ont été commis en raison de l’appartenance vraie ou supposée à une prétendue race, une ethnie, une nation ou une religion déterminée », ainsi que d’« association de malfaiteurs terroriste en vue de la préparation de crimes contre les personnes ».
19:31 Vos questions
Bonjour,
Comme le rapporte notre journaliste Jérémie Pham-Lê, une enfant de 12 ans a été touchée par de nombreuses balles et conduite en urgence à l’hôpital Necker. De son côté, Nicolas Dainville, maire de La Verrière, a annoncé à l’Agence France-Presse, dans l’après-midi, que son état était désormais « stabilisé », sans cependant donner plus de détails.
Nous n’avons pas plus d’informations pour l’heure, mais nous vous les transmettrons dès que possible.
18:46
L’Elysée dénonce un « attentat terroriste raciste »
Alors qu’Emmanuel Macron se rend à Trappes, l’Elysée a qualifié les tirs de ce matin, qui ont fait un mort et plusieurs blessés, d’« attentat terroriste raciste ».
A Trappes, le chef de l’Etat exprimera « sa solidarité à l’ensemble des personnes mobilisées », a également fait savoir l’Elysée. « Il s’entretiendra avec le maire, les forces de secours ainsi que des habitants de Trappes », a encore déclaré la présidence, dans un communiqué.
Sur Le Monde aujourd’hui
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18:42
Emmanuel Macron va se rendre à Trappes, annonce l’Elysée
Le président de la République est en route pour Trappes, a appris Le Monde auprès de l’Elysée. Le chef de l’Etat a déjà fait part de sa « profonde émotion suite à l’attaque à l’arme à feu survenue à Trappes et La Verrière ».
Le président a par ailleurs écrit sur le réseau social X que ses « pensées [allaient] aux victimes, à leurs familles, ainsi qu’à tous les habitants des Yvelines », à qui il a assuré que, « dans cette terrible épreuve, la nation se [tenait] à leurs côtés ». Il a par ailleurs rendu hommage aux « forces de l’ordre, qui ont déjà procédé à l’interpellation de l’auteur ».
18:05
De Marine Le Pen à Fabien Roussel, les candidats à l’élection présidentielle condamnent « un acte barbare »
Les événements de Trappes et La Verrière n’ont pas manqué de faire réagir les candidats à l’élection présidentielle :
- Marine Le Pen (Rassemblement national) a dénoncé « un acte barbare dont les motivations devront être établies, et les responsables sévèrement punis ».
- Pour Bruno Retailleau, ancien ministre de l’intérieur et candidat Les Républicains, « ce qui s’est passé dans les Yvelines [vendredi] matin est d’une violence terrifiante ».
- « A Trappes, l’horreur a frappé », a écrit, de son côté, Edouard Philippe (Horizons), qui souligne que « le terrorisme doit être combattu sans relâche, avec une détermination absolue ».
- Quant à Gabriel Attal, candidat Renaissance, il a dénoncé « une barbarie innommable » si les « théories racistes et [les] cibles [choisies] en raison de la couleur et des différences » évoquées par le parquet national antiterroriste (PNAT) étaient confirmées. « La haine tue. La haine déchire notre pays. La haine doit cesser. Notre pays, la France, ce n’est pas ça », a-t-il encore écrit sur le réseau social X.
- Le candidat de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a aussi affirmé que « le racisme tu[ait] », appelant, « face à ce crime odieux », à ce que « tous les êtres humains se souviennent qu’ils sont semblables en se voyant tous horrifiés et indignés ».
- Raphaël Glucksmann, candidat du Parti socialiste et de Place publique, a estimé que « ce n’[était] pas ça, la France ». « Face à la haine qui tue dans nos rues, face à la violence qui mine notre société, la République est un combat plus vital que jamais », a-t-il écrit sur X, appelant à ne pas laisser « le racisme et la terreur gagner ».
- Marine Tondelier (Les Ecologistes) a établi un lien, dans un message sur X, entre un « crime raciste qui ne vient pas de nulle part » et « le déchaînement d’une parole raciste plus décomplexée que jamais depuis le 17 octobre, alimentée bien au-delà de l’extrême droite désormais ». « Certains responsables politiques ont délibérément choisi de désigner des boucs émissaires, de racialiser les violences et d’attiser les peurs. Aucun [de ces] responsables politiques à droite et à l’extrême droite ne peut se dédouaner de sa responsabilité dans la banalisation du racisme. »
- Le candidat du Parti communiste français, Fabien Roussel, pointe également « la haine que propage l’extrême droite », disant être « profondément en colère ».
17:50 À retenir
Ce que l’on sait des tirs à Trappes et à La Verrière, et du principal suspect
- Il est environ 10 h 30 lorsqu’un homme ouvre le feu depuis son véhicule sur des passants dans les communes de Trappes et de La Verrière (Yvelines). Au cours de sa course meurtrière, qui a duré près de quinze minutes, il laisse cinq victimes derrière lui : un homme de 26 ans est tué, tandis que quatre autres personnes sont blessées, dont une enfant de 12 ans criblée de balles et conduite en urgence à l’hôpital Necker, à Paris. Trois des blessés ne se trouvent pas en situation de détresse vitale.
- Le tireur présumé a été interpellé peu après les faits par des effectifs de la brigade anticriminalité à Coignières, commune à proximité des lieux des faits. Dans son véhicule, les policiers ont retrouvé un pistolet-mitrailleur, des bombes lacrymogènes et des gants. Il a été identifié comme un certain Kevin T., 39 ans.
- Selon les informations du Monde, ses antécédents judiciaires font apparaître 13 mentions pour des délits de droit commun − vol à l’étalage, usage de stupéfiants, conduite de véhicule en état d’ébriété… − dont le dernier remonte à 2013. Il est inconnu du renseignement territorial. Une perquisition était toujours en cours en fin d’après-midi à son domicile à Plaisir (Yvelines), avec le concours des démineurs et du RAID.
- Le Parquet national antiterroriste s’est saisi de l’enquête, ouverte notamment des chefs « d’assassinat et tentatives d’assassinats en relation avec une entreprise terroriste, avec la circonstance que les faits ont été commis à raison de l’appartenance vraie ou supposée à une prétendue race, une ethnie, une nation ou une religion déterminée » et confiée à la sous-direction antiterroriste, la direction générale de la sécurité intérieure et la police judiciaire. La piste d’un acte terroriste islamophobe ou raciste est explorée, sans qu’aucune revendication ne soit encore apparue à ce stade des investigations. De source proche de l’enquête, la saisine de l’antiterrorisme est justifiée par « la gravité des faits », « l’usage d’une arme automatique », d’un possible ciblage de l’auteur des victimes « en raison de leur origine supposée », et d’une possible volonté « de créer la terreur dans la population ». Les auditions du suspect, actuellement en garde à vue, doivent confirmer ou préciser un éventuel mobile raciste ou idéologique. Pour l’heure, le ministre de l’intérieur, Laurent Nuñez, évoque « un crime terroriste », sans se prononcer sur les motivations de l’auteur.
Jérémie Pham-Lê
17:38
Gérard Larcher, sénateur des Yvelines, et Yaël Braun-Pivet, députée du département, appellent à « retrouver le chemin de l’apaisement »
Le président du Sénat, Gérard Larcher, également sénateur des Yvelines, où ont eu lieu les tirs vendredi, a évoqué une attaque qui « laisse sans voix dans le climat de tensions et de violence que nous connaissons dans le pays ». « C’est pour les Yvelines, mon département, et pour le pays tout entier, un drame inacceptable », a-t-il encore écrit, en appelant à « retrouver le chemin de l’apaisement et de la paix civile ».
Yaël Braun-Pivet, députée des Yvelines et présidente de l’Assemblée nationale, estime qu’il « est des moments où nous devons nous rappeler ce qui fait de nous une nation ». « La République n’est pas seulement ce qui nous rassemble lorsque tout va bien. Elle est ce qui doit nous tenir ensemble lorsque la peur, la colère, la haine ou les ingérences étrangères menacent de nous séparer. » Mme Braun-Pivet appelle également « chacun à retrouver le chemin de l’apaisement ».
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17:20
Emmanuel Macron fait part de sa « profonde tristesse », Sébastien Lecornu assure que « l’autorité judiciaire est pleinement mobilisée »
De nombreux responsables politiques ont vivement réagi vendredi aux tirs qui ont fait un mort et quatre blessés à Trappes et à La Verrière. Emmanuel Macron a d’abord fait part de sa « profonde émotion suite à l’attaque à l’arme à feu survenue à Trappes et La Verrière ». Le président a écrit, sur le réseau social X, que ses « pensées [allaient] aux victimes, à leurs familles, ainsi qu’à tous les habitants des Yvelines ». Il a également assuré que « dans cette terrible épreuve, la nation se [tenait] à leurs côtés », avant de rendre hommage aux « forces de l’ordre qui ont déjà procédé à l’interpellation de l’auteur ».
De son côté, le premier ministre, Sébastien Lecornu, a déclaré que « l’ensemble des moyens des forces de sécurité et de l’autorité judiciaire [étaient] pleinement mobilisés », dénonçant « des faits très graves ». Le ministre de l’intérieur, Laurent Nuñez, a, quant à lui, affirmé qu’il s’agissait d’« un crime terroriste », alors que le Parquet national antiterroriste a ouvert une enquête et retenu le mobile raciste.
16:58 Pour approfondir
16:57
« C’est clairement un crime terroriste », dénonce Laurent Nuñez
« C’est clairement un crime terroriste, c’est un acte extrêmement grave », a dénoncé le ministre de l’intérieur, Laurent Nuñez, lors de son déplacement à Trappes, après qu’un homme a « abattu une personne et en a blessé cinq autres » dans la ville et à La Verrière.
Cinq policiers de la brigade anticriminalité « ont interpellé l’auteur très rapidement » et « ont, très probablement − l’enquête le confirmera ou pas − interrompu ce périple meurtrier en cours », qui « aura duré un petit quart d’heure » et « qui a fait beaucoup de victimes », a ajouté le ministre à la presse.
« Si cet acte et cette motivation à caractère raciste devaient être retenus » par la justice, « évidemment j’espère que toute la nation serait avec les habitants de Trappes, de La Verrière, les victimes, parce que nous ne pouvons pas, dans la République française, tolérer le moindre propos raciste, le moindre propos discriminatoire », a considéré la ministre chargée de la lutte contre les discriminations Aurore Bergé, qui accompagnait Laurent Nuñez.
16:52
« Un attentat à connotation raciste, probablement islamophobe », déclare le maire de Trappes
Le maire de Trappes, Ali Rabeh, a estimé que la tuerie dans les Yvelines était « objectivement un attentat, à connotation raciste, probablement islamophobe ». « Nous sommes collectivement responsables de ce qui vient de se passer et de ce qui pourrait se passer de nouveau dans notre pays, et notre responsabilité à tous, c’est la désescalade, c’est la concorde républicaine », a déclaré M. Rabeh à la presse.
« Une fillette de 12 ans est entre la vie et la mort au moment où on se parle, qui a été ciblée par une rafale d’armes automatiques dans notre pays. Son crime, c’est probablement d’être racisée », a ajouté l’édile, l’air grave. « C’est probablement l’un des premiers, une première tentative de crime de masse à connotation islamophobe et raciste », a-t-il poursuivi, saluant également « le courage des forces de l’ordre » qui ont arrêté le tireur présumé dans son périple.
« Les gens qui ont été visés aujourd’hui, ça aurait pu être ma mère, mes frères, mes belles-sœurs, etc. », a aussi dit M. Rabeh, très ému. « Il faut qu’on soit collectivement lucides sur le fait que les discours qui arment idéologiquement ceux qui sont capables de passer à l’acte sont criminels et qu’il faut donc les condamner comme tels », a-t-il insisté, avant de conclure : « dans un grand pays comme le nôtre, il faut plaider la concorde civile ».
16:51
La nation aux côtés des victimes et des habitants dans cette « terrible épreuve », assure Emmanuel Macron
La France se tient aux côtés des « victimes » et de « leurs familles » après une « attaque à l’arme à feu » qui a fait un mort et « plusieurs » blessés graves, a déclaré Emmanuel Macron, sur le réseau social X, en parlant d’une « terrible épreuve ».
« Nos pensées vont aux victimes, à leurs familles, ainsi qu’à tous les habitants des Yvelines. Dans cette terrible épreuve, la nation se tient à leurs côtés », écrit le président, en exprimant aussi sa « reconnaissance aux forces de l’ordre qui ont déjà procédé à l’interpellation de l’auteur ».
16:50
Le Parquet national antiterroriste s’est saisi de l’enquête
Le parquet national antiterroriste (PNAT) a annoncé se saisir des faits commis par l’homme qui a tiré en rafales dans la rue ce matin, depuis sa voiture.
Le PNAT a annoncé, dans un communiqué, avoir ouvert une enquête de plusieurs chefs dont « assassinat en relation avec une entreprise terroriste, avec la circonstance que les faits ont été commis à raison de l’appartenance, vraie ou supposée, à une prétendue race, une ethnie, une nation ou une religion déterminée » ou encore d’« association de malfaiteurs terroriste en vue de la préparation de crimes contre les personnes ».
16:47 En vidéo
16:45
« Le tireur (…) avait envie de faire un carnage » : ce que l’on sait de cette attaque
L’homme est passé par la ville de Trappes, où il a tiré sur une station-service, une maison de santé ainsi qu’une aire de jeu, a déclaré le maire de la ville, Ali Rabeh (Génération.s), sur BFM-TV. Un homme est mort, et un autre est blessé, qui se trouve « en urgence absolue », selon M. Rabeh. « Le tireur (…) avait envie de faire un carnage », a-t-il ajouté, en faisant de « très nombreux tirs » en rafale dans différents quartiers de la ville.
A La Verrière, une enfant de 12 ans a été touchée, a affirmé le maire de la commune, Nicolas Dainville (divers droite), lui aussi auprès de BFM-TV, en précisant vers 15 heures que « son état s’amélior[ait] et [était] stabilisé », avant d’ajouter qu’il allait se mettre en contact avec sa famille. En outre, deux hommes, de 29 et 49 ans, ont également été visés et transportés dans deux hôpitaux différents, a précisé M. Dainville, qui affirme que « leurs pronostics vitaux ne sont pas engagés », mais que « c’est un climat de très grande peur et d’effroi que nous vivons actuellement ».
16:43
Bonjour à toutes, bonjour à tous
Nous ouvrons ce direct sur les tirs à l’arme automatique à Trappes et à La Verrière, dans les Yvelines, qui ont fait un mort et plusieurs blessés.
« C’est clairement un crime terroriste, c’est un acte extrêmement grave », a dénoncé le ministre de l’intérieur, Laurent Nuñez, en déplacement à Trappes. Il a précisé vendredi à la mi-journée qu’un « individu à bord d’un véhicule a[vait] tiré à l’arme, semble-t-il, de guerre, en tout cas une arme automatique, sur cinq personnes en différents endroits ».
L’homme a été interpellé et placé en garde à vue, a annoncé le premier ministre, Sébastien Lecornu. « L’ensemble des moyens des forces de sécurité et de l’autorité judiciaire sont pleinement mobilisés », a-t-il assuré.
Source: Le Monde · Grégor Brandy et Emile Drousie (service Photo)
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