« J’appelle tous les citoyens israéliens à aller voter et à garder leur objectif en tête : remplacer dès ce soir le pire gouvernement qu’ait connu Israël depuis la création de l’Etat », a déclaré Gadi Eisenkot, principal rival du premier ministre, Benyamin Nétanyahou, aux législatives.

Live animé par Elie Guidi et Ramzy Bensaadi (Service photo)

Dans un bureau de vote, à Maalé Adoumim, en Cisjordanie occupée, le 27 octobre 2026. - LAURENCE GEAI/MYOP POUR « LE MONDE »
Dans un bureau de vote, à Maalé Adoumim, en Cisjordanie occupée, le 27 octobre 2026. LAURENCE GEAI/MYOP POUR « LE MONDE »

Posez votre question à la rédaction :

14:15

Le taux de participation s’élève à 44,9 % en début d’après-midi, le plus haut niveau enregistré depuis 1973

A 14 heures (13 heures à Paris), 44,9 % des électeurs inscrits avaient voté pour élire les membres de la nouvelle Knesset, a annoncé la Commission électorale centrale israélienne.

Il s’agit du niveau le plus élevé enregistré à cette heure depuis les élections législatives de 1973, année où ces données ont commencé à être prises en compte, a-t-elle précisé dans un communiqué.

Lors des élections de 2022, le taux de participation à la même heure s’élevait à 38,9 %.

14:02

A Jérusalem-Est, les habitants palestiniens n’ont pas droit au vote

L’annexion par Israël de Jérusalem-Est, occupée depuis 1967, n’a jamais été reconnue par la plupart des pays de la communauté internationale. Depuis cette date, les habitants palestiniens de Jérusalem-Est sont considérés comme des résidents, et non comme des citoyens, et n’ont pas le droit de vote aux élections nationales, ce qui est dénoncé par des ONG et des agences internationales depuis longtemps.

Plus de 350 000 personnes se retrouvent sous ce statut précaire avec des droits limités. Si elles pouvaient participer aux élections, elles donneraient probablement plus de poids aux listes arabes, ce que les gouvernements israéliens successifs ont toujours voulu éviter. Les Palestiniens de Jérusalem-Est subissent un niveau élevé de discriminations en comparaison avec les habitants juifs de la ville : 60 % vivent ainsi sous le seuil de pauvreté, une proportion deux fois plus grande que dans le reste de la population.

Luc Bronner (Jérusalem, correspondant)

13:48

Le ministre d’extrême droite Itamar Ben Gvir exhorte ses partisans à voter pour contrer le taux de participation « fou » des Arabes israéliens

Depuis la localité arabe de Kafr Qassem, à l’est de Tel-Aviv, le ministre d’extrême droite de la sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, a appelé ses partisans à voter pour son parti, Force juive, afin de contrer un taux de participation selon lui « fou » dans les localités arabes.

« Maintenant, c’est à vous de jouer. Si vous voulez que ce pays reste juif et sioniste, si vous ne voulez pas qu’il tombe entre les mains de Mansour Abbas et d’Ahmad Tibi, allez voter », a affirmé Itamar Ben Gvir dans une déclaration vidéo sur X, dont les propos ont été rapportés par le quotidien The Times of Israel. Le ministre fait ici respectivement référence au chef du parti RAAM, l’une des principales formations représentant la minorité arabe, et à un membre de celui-ci.

RAAM, qui espère obtenir 8 sièges à la Knesset (sur les 120 du Parlement israélien), a été la cible d’attaques du premier ministre, Benyamin Nétanyahou, tout au long de la campagne, à l’instar des autres partis arabes israéliens.

Ce parti pourrait jouer un rôle décisif dans la formation d’une coalition menée par l’opposition si les résultats du scrutin étaient aussi serrés que prévu.

Plusieurs partis d’opposition, dont celui de Gadi Eisenkot, principal rival de M. Nétanyahou, ont de leur côté dénoncé, dès le début du scrutin, des dégradations de leurs bulletins de vote ainsi que la disparition de certains d’entre eux dans les bureaux.

« Rien n’indique à ce stade que des bulletins de vote font l’objet de manipulations systématiques », a répondu la Commission électorale centrale, citée par The Times of Israel, en précisant que tout signalement était immédiatement pris en charge.

13:27

Le taux de participation atteint 48 % au sein de l’armée israélienne en début d’après-midi

Le taux de participation des militaires israéliens aux élections législatives a atteint 48 % à 13 heures (12 heures à Paris), selon les chiffres publiés par l’armée israélienne.

Lors des élections de novembre 2022, il s’élevait à 44,4 % à la même heure, toujours selon l’armée israélienne.

13:20

L’ancien premier ministre Naftali Bennett appelle les Israéliens à soutenir n’importe quel parti du bloc anti-Nétanyahou

Il n’y a « aucune importance » à arriver en tête à l’issue des élections législatives, a déclaré l’ancien premier ministre israélien Naftali Bennett (2021-2022), soulignant que l’essentiel était le poids du bloc opposé à l’actuel chef du gouvernement, Benyamin Nétanyahou.

« Votez pour le parti auquel vous croyez, celui qui permettra un véritable changement », a-t-il affirmé, selon le quotidien israélien Haaretz qui cite le communiqué du parti Ensemble, que M. Bennett a créé avec son successeur Yaïr Lapid.

Sur Le Monde aujourd’hui

Découvrez les articles les plus lus par nos abonnés

13:11

Le centriste Gadi Eisenkot appelle les Israéliens à chasser « le pire gouvernement » de l’histoire du pays

« J’appelle tous les citoyens israéliens à aller voter, à ne pas se laisser décourager par la chaleur ou les perturbations, et à garder leur objectif en tête : remplacer dès ce soir le pire gouvernement qu’ait connu Israël depuis la création de l’Etat », a déclaré Gadi Eisenkot, principal rival du premier ministre, Benyamin Nétanyahou, aux législatives, à la sortie du bureau de vote à Herzliya, au nord de Tel-Aviv.

13:05 Pour approfondir

L’ancien chef d’état-major Gadi Eisenkot est aujourd’hui à la tête de Yashar !, premier parti d’opposition pour les élections du 27 octobre. Entré en politique en 2022, il a pris le contre-pied de la politique populiste du premier ministre sortant.

Législatives en Israël : Gadi Eisenkot, le principal opposant à Benyamin Nétanyahou, prône l’union et l’apaisement

Par Luc Bronner

Devant les étudiants de l’université de Tel-Aviv, Gadi Eisenkot avait été chaleureusement applaudi, dimanche 18 octobre, alors que se succédaient sur la scène les principaux candidats aux élections législatives qui se tiendront mardi 27 octobre, dans la dernière ligne droite d’une campagne éprouvante. De sa voix grave et forte, le leader de Yashar !, le premier parti d’opposition, s’était adressé à l’assistance sans passion ni effet de manche, en répétant, un peu mécaniquement mais méthodiquement, ses engagements.

12:54

Une campagne qui se déroule jusqu’au jour du vote, rendant incertain le résultat du scrutin

Des dizaines de sondages ont été publiés ces derniers mois. Comme pour toute élection, ils doivent être considérés avec précaution. D’abord parce qu’ils sont souvent réalisés avec des échantillons réduits et donc des marges d’erreur élevées. Ensuite parce que la campagne se déroule jusqu’à la dernière minute, le jour même du vote, pour tenter de convaincre les indécis – contrairement à la France où elle s’interrompt le vendredi pour un scrutin le dimanche.

Enfin parce que la loi prévoit un seuil électoral à 3,25 %, décisif pour les petits partis et pouvant modifier de façon substantielle les résultats. Pour les passionnés, le site de Haaretz a mis en place un « agrégateur ». En résumé ? La confrontation entre le bloc Nétanyahou et le bloc d’opposition a été très équilibrée. Dans les derniers jours, ce dernier a semblé prendre l’avantage. Mais aucune des coalitions n’apparaissait en mesure d’obtenir la majorité absolue de 61 sièges (sur 120), sauf à obtenir le soutien des partis arabes.

Luc Bronner (Jérusalem, correspondant)

12:41

Le parti de gauche Les Démocrates affirme qu’un homme armé d’un couteau a été arrêté à Tel-Aviv après avoir menacé son chef

La police israélienne a arrêté un homme armé d’un couteau qui aurait tenté de s’approcher du chef du parti d’opposition de gauche Les Démocrates, Yaïr Golan, à Tel-Aviv, a annoncé le parti dans un communiqué.

Selon la formation dirigée par M. Golan, général de réserve, ce dernier « a été approché de manière menaçante par un homme non identifié » alors qu’il menait une tournée de mobilisation des électeurs au parc HaMesila de Tel-Aviv.

« Les gardes du corps de Golan se sont interposés. Alors qu’ils s’avançaient vers l’individu, un grand couteau a glissé de sous ses vêtements et est tombé au sol », selon le communiqué. « Les gardes du corps l’ont immédiatement maîtrisé avant qu’il ne puisse passer à l’acte. La police a été appelée sur les lieux et a arrêté le suspect », toujours selon la même source.

« L’incitation à la haine et à la violence ne nous détournera pas de notre objectif », a assuré M. Golan dans le communiqué, dénonçant une « machine à empoisonner l’opinion publique » mise en place, selon lui, par le premier ministre, Benyamin Nétanyahou.

« J’appelle toutes celles et ceux qui se soucient de la sécurité et de la démocratie à sortir voter dès maintenant, afin que nous puissions faire en sorte que le pays que nous aimons tant redevienne un lieu libre et sûr », a encore affirmé le chef du parti.

1 compte dès 13,99 €/mois

Sans engagement

  • Tous nos articles, vidéos, podcasts et newsletters
  • L’application La Matinale du Monde, dès 7 heures, la sélection d’articles par la rédaction
  • Le quotidien en version numérique dès 13 heures
Ou faire un don

12:32 En vidéo

12:23

Benyamin Nétanyahou dénonce des « tentatives de voler l’élection » et s’en prend aux opposants arabes israéliens

Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a accusé, en votant, ses opposants arabes israéliens de tenter de « voler l’élection », après les avoir ciblés durant toute sa campagne. Il a affirmé que « trois hauts responsables » d’un parti à majorité arabe avaient été arrêtés dans le sud du pays en possession d’enveloppes remplies d’argent liquide.

Les autorités électorales ont toutefois précisé que ces personnes, interpellées près de leur domicile, « n’avaient pas encore rejoint les bureaux de vote » et qu’une enquête était en cours.

12:13

Le taux de participation s’élève à 31,5 % à midi, un niveau inédit à cette heure depuis 1973

Le taux de participation aux élections législatives s’élevait à 31,5 % à 12 heures, heure locale (11 heures à Paris), a annoncé la Commission électorale centrale israélienne.

Six heures après le début du vote, plus de 2,3 millions d’Israéliens avaient voté, selon le site de l’organisme chargé de superviser le scrutin.

Ce taux à ce stade du vote est inégalé depuis les 33,1 % atteints en 1973.

11:48

Benyamin Nétanyahou appelle les Israéliens à « bien voter »

Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a appelé ses compatriotes à « bien voter », alors qu’il déposait son bulletin dans l’urne à Jérusalem.

Contrairement à la France, où la campagne électorale s’arrête la veille du scrutin à minuit (soit concrètement deux jours avant), dans l’Etat hébreu, elle se déroule jusqu’à la dernière minute, le jour même du vote, pour tenter de convaincre les indécis.

11:44

30 % des soldats israéliens ont déjà voté, selon l’armée

Le taux de participation des militaires israéliens aux élections législatives a atteint 30 % à 10 heures, heure locale, d’après les chiffres publiés par l’armée israélienne.

Dans un bureau de vote à Hébron, en Cisjordanie occupée, le 27 octobre 2026.
Dans un bureau de vote à Hébron, en Cisjordanie occupée, le 27 octobre 2026.

Ce chiffre est en hausse de 4,3 points de pourcentage par rapport à celui des élections de novembre 2022, lors desquelles le taux de participation des militaires s’élevait à 25,7 % à la même heure.

11:39

Comment se déroule cette élection législative ?

Le scrutin a lieu de 7 heures à 22 heures (heure israélienne, de 6 heures à 21 heures, heure de Paris). Des sondages réalisés dans la journée seront publiés par les principales télévisions au moment de la fermeture des bureaux. Le décompte des voix commencera à ce moment. Il devrait durer toute la nuit et probablement une partie de la matinée. Les résultats définitifs peuvent prendre du temps.

Le modèle électoral, qui n’autorise pas le vote par procuration, présente en effet une particularité : le système des « doubles enveloppes » permet aux électeurs qui ne peuvent pas se rendre à leur bureau de vote habituel, comme les militaires (800 bureaux de vote) ou des patients d’un hôpital par exemple, de participer au scrutin. Leurs bulletins sont ensuite transférés vers la Knesset pour être décomptés, la double enveloppe permettant d’éviter les doubles votes et de conserver le secret. En 2022, 460 000 voix (sur 6,8 millions) avaient ainsi été intégrées tardivement dans les résultats. 

Luc Bronner (Jérusalem, correspondant)

11:28 Sur le terrain

Dans une colonie bastion du Likoud, à l’est de Jérusalem, des habitants se disent préoccupés par l’avenir de la cohabitation avec les Palestiniens

A Maalé Adumim, l’une des plus importantes colonies de Cisjordanie occupée, à l’est de Jérusalem, « les soutiens vont aujourd’hui à la coalition de l’actuel premier ministre », affirme le maire, Guy Yifrach, à l’entrée d’un bureau de vote.

Le maire de Maalé Adoumim, Guy Yifrach, devant un bureau de vote, en Cisjordanie, occupée, le 27 octobre 2026.
Le maire de Maalé Adoumim, Guy Yifrach, devant un bureau de vote, en Cisjordanie, occupée, le 27 octobre 2026.

Bastion du Likoud, arrivé en tête en 2022 avec 16 points d’avance, la colonie voit ses habitants préoccupés par l’avenir de la cohabitation avec les Palestiniens. « La gauche manipule les Israéliens en nous faisant croire à la possibilité d’un Etat palestinien. La Judée-Samarie [nom biblique de la Cisjordanie occupée] est juive et doit faire partie d’Israël », affirme Ben, un volontaire.

A l’entrée du bureau, les habitants tractent pour Bezalel Smotrich et Itamar Ben Gvir, ministres suprémacistes du gouvernement. Karine Galanos préfère Moshe Feiglin, car il est le seul à « refuser l’entrée des camions d’aide humanitaire à Gaza ». Née dans la colonie, elle y est revenue après le 7-Octobre, convaincue que les « Juifs ont ici une mission à accomplir ».

Karine Galanos, à Maalé Adoumim, en Cisjordanie, occupée, le 27 octobre 2026.
Karine Galanos, à Maalé Adoumim, en Cisjordanie, occupée, le 27 octobre 2026.

Manon Chapelain (Jérusalem, correspondance)

11:24 Sur le terrain

 « Les Démocrates sont en réel danger ! » : des SMS pour convaincre les indécis

En Israël, la campagne électorale ne s’interrompt pas le jour du vote. Des SMS et des messages enregistrés sont envoyés par centaines de milliers par les différents candidats sur les téléphones dotés d’une puce israélienne, pour convaincre et influencer les indécis.

« Les Démocrates sont en réel danger (…). Je répète, les Démocrates sont en réel danger ! », explique ainsi une voix masculine au cours d’un appel téléphonique enregistré reçu à l’instant sur le téléphone du Monde. L’objectif du message ? Convaincre les électeurs opposés au premier ministre, Benyamin Nétanyahou, tête de liste du Likoud, de ne pas voter pour Gadi Eisenkot, le favori des sondages, mais de voter pour Yaïr Golan, son allié. « Sans les Démocrates, il n’y a pas de bloc du changement, pas de remplacement de Nétanyahou », précise la voix enregistrée.

Dans le même temps, un SMS envoyé par le parti de Eisenkot (Yashar !) explique l’inverse : « Seul un parti Yachar ! plus fort que le Likoud garantira une alternance au pouvoir. » Le signe que la bataille politique se joue entre les deux coalitions mais aussi à l’intérieur des deux blocs. 

Capture d’écran montrant des messages envoyés par les différents candidats aux élections législatives en Israël, le 27 octobre 2026.
Capture d’écran montrant des messages envoyés par les différents candidats aux élections législatives en Israël, le 27 octobre 2026.

Luc Bronner (Jérusalem, correspondant)

11:20 En photos

11:10 Sur le terrain

A Raanana, près de Tel-Aviv, à la rencontre des électeurs conservateurs

A la porte de son bureau de vote, situé dans le centre communal de Raanana, au nord de Tel-Aviv, Noa Natali Hazan, 46 ans, hésite encore. La liste Itamar Ben Gvir, celle de Bezalel Smotrich, tous deux ministres d’extrême droite sortants ? Ou bien celle de SHAS, acronyme en hébreu des Gardiens séfarades de la Torah ? La tête couverte de la coiffe traditionnelle des ultraorthodoxes, cette mère de famille, vendeuse de produits cosmétiques, venue avec ses deux petits garçons, de 7 et 5 ans, se décidera au dernier moment dans l’isoloir, « pour l’unité des juifs », dit-elle.

Noa Natali Hazan, avec ses enfants, à Raanana (Israël), le 27 octobre 2026.

Un peu plus loin, à l’école Pamonim, Alejandro Troppe, 59 ans, a choisi. Parmi les 37 listes en compétition représentant 50 nuances de droite et de partis religieux, il opte pour la plus radicale, celle du suprémaciste juif Ben Gvir. « En Argentine, où je suis né, j’étais de gauche, mais j’ai émigré en 1988, et tout de suite cela a été l’Intifada, le terrorisme, alors j’ai évolué… », justifie-t-il.     

Alejandro Troppe, 59 ans, à Raanana, le 27 octobre 2026.

Isabelle Mandraud (envoyée spécial à Tel-Aviv)

10:54

Quelle est la composition de la Knesset sortante ?

Les 120 députés qui siègent actuellement à la Knesset – le Parlement monocaméral israélien – ont été élus lors des dernières élections législatives, en novembre 2022.

Le Likoud, le parti du premier ministre, Benyamin Nétanyahou, est la première force de cette assemblée sortante, avec 32 députés, loin toutefois de la majorité absolue. Pour gouverner, cette formation de droite a constitué une coalition avec quatre autres partis de droite et d’extrême droite :

  • Shass, parti religieux ultraorthodoxe (11 sièges) ;
  • Parti sioniste religieux, dirigé par le ministre d’extrême droite des finances, Bezalel Smotrich (7 sièges) ;
  • Force juive, dirigé par le ministre d’extrême droite de la sécurité nationale, Itamar Ben Gvir (6 sièges) ;
  • Nouvel Espoir, le parti du chef de la diplomatie, Gideon Saar (4 sièges).

Cette coalition, qui compte 60 députés, soit un siège de moins que la majorité absolue, a permis à Benyamin Nétanyahou de revenir au pouvoir en 2022.

L’opposition, quant à elle, est très hétérogène et se compose des formations suivantes :

  • Yesh Atid, parti centriste et laïc dirigé par l’ancien premier ministre Yaïr Lapid (24 sièges) ;
  • Bleu Blanc, parti centriste fondé par l’ancien chef d’état-major Benny Gantz (8 sièges) ;
  • Judaïsme unifié de la Torah, parti religieux ultraorthodoxe (7 sièges) ;
  • Israël Beitenou, parti laïc et ultranationaliste (6 sièges) ;
  • RAAM, l’un des principaux partis représentant la minorité arabe (5 sièges) ;
  • Hadash-Ta’al, alliance de deux formations politiques à dominante arabe (5 sièges) ;
  • Les Démocrates, parti de gauche et laïc (4 sièges) ;
  • Noam, parti d’extrême droite religieux et ultraconservateur (1 siège).

Source: Le Monde

At a glance

Topic
World
Country
🇫🇷 FR
Publisher language
FR
Added to Allnira