Le Likoud du premier ministre sortant, Benyamin Nétanyahou, et ses alliés ont une courte avance sur le camp adverse, avec un nombre de sièges estimé à 53, loin des 61 nécessaires pour obtenir une majorité à la Knesset.
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18:31 L’essentiel
Ce qu’il faut retenir au lendemain des élections législatives en Israël
- Aucune majorité ne se dessine au lendemain des élections législatives en Israël, selon les derniers résultats partiels, après le dépouillement de plus de 85 % des suffrages exprimés.
- Le Likoud du premier ministre sortant, Benyamin Nétanyahou, et ses alliés ont une courte avance sur le camp adverse, avec un nombre de sièges estimé à 53, loin des 61 nécessaires pour obtenir une majorité à la Knesset.
- Le bloc de l’opposition, emmenée par le centriste Gadi Eisenkot, est crédité de 49 sièges, dont 7 pour la formation ultranationaliste d’Avidgor Lieberman, opposée au soutien des partis à dominante arabe, pourtant nécessaire pour obtenir la majorité absolue.
- Les deux listes à majorité arabe, la Liste unifiée et RAAM, ont réalisé un score bien supérieur aux attentes. Créditées de 19 sièges, elles atteignent un poids électoral sans précédent. Le chef de la Liste unifiée a appelé le bloc de l’opposition à construire ensemble un « partenariat entre Juifs et Arabes ».
- Le président israélien, Isaac Herzog, a exhorté les partis politiques à « tout faire » pour former une coalition gouvernementale et éviter ainsi un nouveau scrutin, inévitable en cas d’échec des négociations.
- Le dépouillement de plus de 430 000 « doubles enveloppes » devrait commencer à minuit (23 heures à Paris). Le décompte de ces bulletins, déposés par des électeurs autorisés à voter en dehors de leur bureau de vote habituel, pourrait encore faire évoluer les résultats du scrutin.
- Après la proclamation officielle des résultats d’ici quelques jours, le président Isaac Herzog doit charger un candidat de former un gouvernement, marquant le début des négociations entre partis, généralement longues et ardues.
18:04
Le chef d’une liste à majorité arabe se dit prêt à soutenir un gouvernement d’opposition mais sans y entrer
« Nous ne voyons pas comment nous pourrions participer à une coalition dans les circonstances actuelles », a déclaré Youssef Jabareen, chef de la Liste unifiée, regroupant trois partis à majorité arabe, citant notamment la guerre à Gaza et la situation en Cisjordanie occupée, où la colonisation explose et où les violences des colons sont quasi quotidiennes.
« Mais pour faire tomber » la coalition du premier ministre sortant, Benyamin Nétanyahou, « nous pourrions soutenir un gouvernement alternatif, sans y entrer », a-t-il affirmé à l’Agence France-Presse.
17:27
La commission électorale va examiner les accusations du Likoud visant les partis à majorité arabe
La Commission centrale des élections israélienne a annoncé avoir reçu la plainte du Likoud, qui accuse les partis à majorité arabe d’avoir « volé les élections », selon le quotidien Haaretz.
L’organisme, chargé de la gestion du scrutin, a également annoncé avoir lancé une opération de vérification, comme elle le fait après chaque scrutin, afin d’examiner les plaintes des partis concernant l’intégrité des élections ou d’éventuelles erreurs dans les résultats, ajoute le quotidien.
17:10
Le Likoud de Benyamin Nétanyahou accuse les formations à majorité arabe d’avoir « volé les élections »
Le parti du premier ministre sortant, Benyamin Nétanyahou, a accusé les partis à majorité arabe, en passe de remporter un record de sièges à la Knesset, d’avoir « volé les élections ».
Les élections « ont été volées par des partis arabes qui soutiennent le terrorisme et l’anéantissement de l’Etat juif », a affirmé le Likoud, assurant avoir des preuves de cas de « corruption, de menaces, de violence, de falsifications et d’utilisation de logiciels interdits pour inciter les électeurs à voter ».
16:52
Le ministre de la défense dénonce un appel à l’armée, lancé par Gadi Eisenkot, de tenir bon face à de possibles pressions de Benyamin Nétanyahou
Le ministre de la défense israélien, Israel Katz, a dénoncé, mercredi, un appel à l’armée, lancé par le candidat de l’opposition, Gadi Eisenkot, de tenir bon face à de possibles pressions du premier ministre sortant, Benyamin Nétanyahou, qui a de nouveau brandi la menace iranienne.
La veille, M. Eisenkot avait mis en avant qu’à l’issue des législatives et dans l’attente de la formation d’un gouvernement M. Nétanyahou n’était chargé que de « gérer les affaires courantes », appelant les « responsables sécuritaires et les agents de l’Etat » à « rester fermes face à toute tentative » d’« utiliser la sécurité d’Israël à des fins politiques ».
Israel Katz a dénoncé sur X un « appel lancé aux hauts responsables militaires pour qu’ils n’obéissent pas aux directives du premier ministre, ni aux miennes ni à celles d’autres autorités de sécurité compétentes », y voyant une « déclaration antidémocratique déconnectée de la réalité ».
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16:24 Vos questions
Bonjour,
Vous trouvez ci-dessous la répartition des sièges par parti selon les derniers résultats partiels enregistrés vers 14 h 40 (heure locale, 13 h 40 à Paris), après le dépouillement de plus de 85 % des suffrages exprimés :
Coalition de droite et d’extrême droite :
- Likoud (parti de Benyamin Nétanyahou) : 26 sièges ;
- Otzma Yehudit (parti d’Itamar Ben Gvir, ministre d’extrême droite de la sécurité nationale) : 7 sièges ;
- Judaïsme unifié de la Torah (parti religieux ultraorthodoxe) : 7 sièges ;
- Shass (parti religieux ultraorthodoxe) : 7 sièges ;
- Parti sioniste religieux (formation de Bezalel Smotrich, ministre d’extrême droite des finances) : 6 sièges.
Bloc de l’opposition anti-Nétanyahou et les formations à majorité arabe :
- Yashar ! (parti de Gadi Eisenkot) : 21 sièges ;
- Yahad (centriste et laïque) : 12 sièges.
- Liste unifiée (coalition des partis à majorité arabe) : 12 sièges ;
- Les Démocrates (gauche et laïque) : 8 sièges ;
- Israël Beitenou (parti d’Avigdor Lieberman, laïque et ultranationaliste) : 7 sièges ;
- RAAM (Liste arabe unie) : 7 sièges.
16:07
Entre 430 000 et 480 000 « doubles enveloppes » restent à dépouiller, selon la commission électorale
Entre 430 000 et 480 000 « doubles enveloppes » – déposées par des électeurs autorisés à voter en dehors de leur bureau de vote habituel – n’ont pas encore été dépouillées, a fait savoir la Commission centrale des élections israélienne, citée par le quotidien Haaretz et le média en ligne Ynet. Le dépouillement de ces bulletins devrait commencer à minuit, heure israélienne (23 heures à Paris).
Ce système des « doubles enveloppes » permet aux électeurs qui ne peuvent pas se rendre à leur bureau de vote habituel de participer au scrutin. Il peut s’appliquer notamment pour les diplomates à l’étranger, les militaires, les policiers, le personnel pénitentiaire, les détenus, les personnes hospitalisées ou encore les personnes à mobilité réduite.
Lors des élections législatives de 2022, environ 460 000 bulletins avaient été déposés sous ce régime, « soit l’équivalent de près de 13 sièges à la Knesset », explique Haaretz. Selon le quotidien, qui cite des responsables électoraux, le nombre de « doubles enveloppes » serait plus élevé cette année, « en raison du grand nombre de réservistes de l’armée israélienne (…) déployés loin de leur domicile ».
15:55 Vos questions
Bonjour,
En effet, si l’on additionne les sièges obtenus par le bloc de l’opposition (48, selon les dernières projections) et ceux des partis à majorité arabe (19), on arrive à un total de 67 députés, soit une majorité absolue à la Knesset, qui compte 120 sièges. En face, le bloc de Benyamin Nétanyahou ne disposerait que de 53 sièges.
Mais cette addition ne signifie pas nécessairement qu’une majorité gouvernementale peut être constituée. Plusieurs obstacles politiques restent à surmonter, notamment les divisions au sein du bloc anti-Nétanyahou sur la question d’un éventuel soutien des partis arabes. Comme évoqué précédemment, le parti Israël Beitenou, dirigé par Avigdor Lieberman (droite nationaliste) et crédité de 7 sièges à ce stade, a fait de ce soutien une ligne rouge.
Si Israël Beitenou refusait de participer à une telle coalition ou de la soutenir, le bloc de l’opposition, privé de ses 7 sièges, et les partis à majorité arabe ne totaliseraient plus que 60 députés, soit un de moins que la majorité absolue. Le rôle que jouera la formation de M. Lieberman pourrait donc être déterminant, même si d’autres configurations restent envisageables.
Il faut notamment envisager la possibilité que certains partis actuellement opposés à M. Nétanyahou acceptent finalement de négocier avec le Likoud, ou que des formations de droite et du centre revoient leurs alliances. A ce stade, plusieurs scénarios restent donc possibles, et les résultats électoraux ne suffisent pas, à eux seuls, à déterminer la composition du futur gouvernement.
15:30 Vos questions
Bonjour,
La loi israélienne laisse au président une large marge de manœuvre pour la nomination d’un chef de gouvernement, sans fixer de critères précis pour guider son choix. Le chef de l’Etat peut désigner le candidat qu’il estime le mieux placé pour réunir une majorité d’au moins 61 députés de la Knesset et former un gouvernement, sans qu’il s’agisse nécessairement du chef de la formation arrivée en tête du scrutin.
Le dépouillement des bulletins progresse, sans toutefois qu’une majorité se dessine. Isaac Herzog, dont les fonctions sont habituellement largement honorifiques, aura donc dans quelques jours la lourde tâche de désigner la personnalité chargée de former le prochain gouvernement d’Israël.
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14:56
Le bloc de l’opposition pourrait faire tomber Benyamin Nétanyahou s’il a « suffisamment de courage », estime le chef de l’un des partis arabes
Ahmad Tibi, à la tête d’un des partis à majorité arabe composant la Liste unifiée, a affirmé que la coalition de l’opposition, emmenée par le centriste Gadi Eisenkot, pouvait faire tomber le premier ministre sortant, Benyamin Nétanyahou, et former un gouvernement avec les formations à dominante arabe.
Le bloc de l’opposition à M. Nétanyahou peut former un gouvernement « s’il le souhaite et s’il a suffisamment de courage pour le faire », a déclaré M. Tibi dans un entretien accordé à la radio de l’armée israélienne, dont les propos ont été rapportés par le quotidien Haaretz.
Par ailleurs, la poussée spectaculaire des deux listes arabes israéliennes, RAAM et la Liste unifiée, constitue une « réussite historique pour la population arabe », s’est félicité M. Tibi. Sans la forte participation dans les localités arabes, « [Benyamin] Nétanyahou aurait pu former seul un gouvernement avec la droite », a-t-il estimé. « Nous avons empêché cela. »
« Nous tendons la main à tous ceux qui veulent changer la réalité, renverser le gouvernement et ouvrir la voie à un gouvernement différent », a ajouté Ahmad Tibi. Mais la question est de savoir « si une main se tend en retour de l’autre côté », a-t-il insisté.
14:40
Le dépouillement des « doubles enveloppes » doit débuter cette nuit
Le Likoud de Benyamin Nétanyahou et ses alliés de droite et d’extrême droite conservent, pour l’heure, une courte avance sur le bloc de l’opposition, emmené par le centriste Gadi Eisenkot, tandis que les partis à majorité arabe arrivent derrière, après le dépouillement de 85,6 % des bulletins.
Le dépouillement des bulletins déposés dans les bureaux de vote touche bientôt à sa fin, mais les résultats pourraient encore évoluer dans les prochaines heures. En effet, le décompte d’environ 500 000 bulletins – selon Haaretz – déposés par des militaires et d’autres électeurs autorisés à voter en dehors de leur bureau de vote habituel doit commencer à minuit, heure israélienne (23 heures à Paris).
Comme l’expliquait hier Luc Bronner, notre correspondant en Israël, ce système des « doubles enveloppes » permet aux électeurs qui ne peuvent pas se rendre à leur bureau de vote habituel, comme les militaires (800 bureaux de vote) ou des patients d’un hôpital par exemple, de participer au scrutin. Leurs bulletins sont ensuite transférés vers la Knesset pour être décomptés, la double enveloppe permettant d’éviter les doubles votes et de conserver le secret.
Lors des précédentes élections législatives en 2022, 460 000 voix (sur 6,8 millions) avaient ainsi été intégrées tardivement dans les résultats.
14:10
Le président Isaac Herzog appelle à « tout faire » pour éviter de nouvelles élections, malgré l’impasse qui se dessine
Le président israélien, Isaac Herzog, a exhorté les partis politiques à « tout faire » pour former une coalition gouvernementale et éviter ainsi un nouveau scrutin, malgré l’absence de majorité claire se dessinant au lendemain des législatives.
« Nous devons faire tout notre possible (…) pour éviter de nouvelles élections », qui seraient inévitables en cas d’échec à former une coalition gouvernementale, a déclaré dans une allocution vidéo M. Herzog, qui désignera dans les prochains jours un candidat chargé de tenter de former un gouvernement.
14:07 Vos questions
Bonjour,
Selon les derniers résultats partiels enregistrés vers 14 h 40 (13 h 40 à Paris), le bloc de l’opposition est crédité de 48 sièges, dont 7 pour le parti Israël Beitenou, dirigé par Avigdor Lieberman. Les partis à dominante arabe devraient, quant à eux, obtenir 19 sièges à ce stade.
Si le bloc d’opposition dirigé par Gadi Eisenkot parvient à conclure une alliance avec les partis à dominante arabe, sans Israël Beitenou, cet ensemble pourrait réunir 60 députés à la Knesset, qui compte 120 sièges.
Une telle alliance n’atteindrait donc pas la majorité absolue, fixée à 61 sièges. Toutefois, le gouvernement de Benyamin Nétanyahou ne disposait pas non plus d’une majorité absolue, avec 60 sièges, à la Knesset sortante.
Il convient néanmoins de rappeler que ces résultats restent provisoires et évolueront au fur et à mesure du dépouillement des bulletins. Par ailleurs, rien ne permet encore d’affirmer que le bloc d’opposition, sans Israël Beitenou, parviendra à conclure un accord de gouvernement avec les partis à dominante arabe.
13:51
L’Union européenne se dit prête à un dialogue « franc et ouvert » avec le prochain gouvernement israélien
L’UE est prête à un dialogue « franc et ouvert » avec le prochain gouvernement qui sera issu des élections législatives en Israël, a assuré mercredi un porte-parole de la diplomatie européenne.
« L’Union européenne se réjouit de collaborer avec le prochain gouvernement, sur la base de notre relation de longue date et de notre attachement aux principes démocratiques et aux valeurs communes », a déclaré Anouar El Anouni.
13:50
Le camp de Benyamin Nétanyahou reste en tête et les partis arabes progressent de nouveau, après le dépouillement de 85,6 % des bulletins
Après le dépouillement de 85,6 % des bulletins, le bloc du premier ministre sortant, Benyamin Nétanyahou, obtiendrait 53 sièges sur les 120 que compte la Knesset, selon les dernières projections du quotidien Haaretz, fondées sur les données publiées par la Commission centrale des élections israélienne à 14 h 39 (13 h 39 à Paris). Les dernières projections lui attribuaient encore 54 sièges.
La coalition de l’opposition, emmenée par le centriste Gadi Eisenkot, est créditée de 48 sièges. Les partis à majorité arabe devraient, quant à eux, totaliser 19 sièges, contre 17 dans les estimations précédentes.
13:42 Vos questions
Le Likoud en voie de demeurer la première force politique de la Knesset
Bonjour,
Selon les dernières projections, le Likoud, le parti du premier ministre, Benyamin Nétanyahou, est crédité de 27 sièges, contre 32 lors de la précédente législature. Il demeurerait néanmoins la première force politique de la Knesset.
Voici la répartition provisoire des sièges entre les autres partis de la coalition au pouvoir :
- Shass (parti religieux ultraorthodoxe) : 7 sièges, contre 11 lors de la précédente législature ;
- Force juive (parti d’Itamar Ben Gvir) : 7 sièges, contre 6 auparavant ;
- Parti sioniste religieux (formation de Bezalel Smotrich) : 6 sièges, contre 7 auparavant.
Nouvel Espoir, le parti du ministre des affaires étrangères, Gideon Saar, qui détenait 4 sièges à la Knesset sortante, ne figure pas dans les résultats publiés sur le site officiel de la Commission centrale des élections israélienne.
Pour les partis de l’opposition, la comparaison entre les deux législatures est plus difficile, certaines formations ayant fusionné ou renoncé à participer aux élections.
Quatre partis n’ont ni fusionné avec d’autres formations ni renoncé à se présenter entre les deux scrutins :
- Les Démocrates, parti de gauche laïque : 8 sièges, contre 4 auparavant ;
- Israël Beitenou, parti laïque et ultranationaliste : 7 sièges, contre 6 auparavant ;
- Judaïsme unifié de la Torah, parti religieux ultraorthodoxe : 7 sièges, un résultat inchangé ;
- RAAM (Liste arabe unie) : 6 sièges, contre 7 auparavant.
Pour les autres partis de l’opposition, la comparaison est plus complexe :
- Yesh Atid, parti centriste et laïque dirigé par l’ancien premier ministre Yaïr Lapid, disposait de 24 sièges dans la Knesset sortante. Quelques mois avant les élections législatives, M. Lapid a formé une alliance avec Naftali Bennett, baptisée Ensemble. Cette nouvelle formation est actuellement créditée de 12 sièges.
- Hadash-Ta’al, alliance de deux formations politiques à dominante arabe, détenait 5 sièges avant le scrutin. Cette alliance a rejoint la Liste unifiée, constituée avec le parti Balad, qui devrait envoyer 11 députés à la Knesset.
- Benny Gantz, ancien chef d’état-major et dirigeant du parti centriste Bleu Blanc, qui détenait 8 sièges avant les élections, ne s’est pas présenté au dernier scrutin législatif.
13:11 Vos questions
Bonjour,
D’après les derniers résultats partiels publiés par la Commission centrale des élections israélienne vers 12 h 30 (11 h 30 à Paris), les partis des ministres d’extrême droite Itamar Ben Gvir et Bezalel Smotrich devraient obtenir suffisamment de voix pour conserver leurs sièges à la Knesset.
Le parti Force juive, dirigé par Itamar Ben Gvir, ministre de la sécurité nationale du gouvernement de Benyamin Nétanyahou, devrait envoyer sept députés à la Knesset, soit un de plus que lors de la précédente législature.
Le Parti sioniste religieux, dirigé par le ministre des finances, Bezalel Smotrich, devrait obtenir six sièges, soit un de moins que lors de la précédente législature.
Ces résultats sont provisoires et évolueront au fur et à mesure du dépouillement des bulletins.
12:30 Vos questions
Le bloc de l’opposition reste hétérogène
Bonjour,
Si l’on additionne les sièges obtenus par le bloc de l’opposition (49, selon les dernières projections) et ceux des partis à majorité arabe (17), on arrive à un total de 66 députés, soit une majorité absolue à la Knesset, qui compte 120 sièges.
Toutefois, le bloc de l’opposition reste hétérogène. Comme nous l’avons évoqué précédemment, le parti Israël Beitenou, dirigé par Avigdor Lieberman (droite nationaliste) et crédité à ce stade de 7 sièges, a fait d’un éventuel soutien des partis arabes une ligne rouge.
Si Israël Beitenou se retire du bloc de l’opposition, une éventuelle coalition réunissant les autres partis opposés au premier ministre sortant, Benyamin Nétanyahou, et les partis arabes (la Liste unifiée et RAAM) totaliserait 59 sièges à ce stade, soit deux de moins que la majorité absolue à la Knesset.
12:20 En vidéo
12:05 Vos questions
Bonjour,
Le président israélien, Isaac Herzog, doit consulter les chefs des différents partis après la proclamation officielle des résultats, attendue d’ici quelques jours. Il doit ensuite désigner le candidat qu’il estime le mieux placé pour réunir une majorité d’au moins 61 députés et former un gouvernement. Ce dernier dispose de vingt-huit jours – délai qui peut être prolongé de quatorze jours supplémentaires – pour négocier avec les différents partis représentés à la nouvelle Knesset.
Si le candidat désigné échoue à réunir une majorité, le président peut charger un autre candidat de former un gouvernement. Celui-ci dispose alors d’un délai de vingt-huit jours seulement pour parvenir à un accord avec les différents partis. Une troisième tentative est également possible.
A l’issue de ce processus, si aucun gouvernement ne parvient à obtenir la confiance de la majorité des députés, la Knesset est dissoute et de nouvelles élections législatives sont organisées dans un délai de trois mois.
Le contexte
Ce live a également été animé par Oscar Korbosli ainsi que par Ramzy Bensaadi (service Photo).
Source: Le Monde
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