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La commémoration de l’anniversaire de la mort du « lion des djebels » rencontre un écho croissant dans la presse algérienne. Un tel regain d’intérêt, s’il élude les circonstances de son assassinat en octobre 1970 à Francfort, en Allemagne, par des tueurs venus d’Alger, traduit une volonté d’élargir les assises mémorielles du régime.

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Krim Belkacem, alors vice-président du gouvernement provisoire de la République algérienne, à Alger, le 2 août 1962.

La cérémonie était poignante. La petite assistance, réunie dimanche 18 octobre, au carré des martyrs du cimetière d’El-Alia à Alger, a communié dans l’émotion au souvenir de Krim Belkacem (1922-1970), icône du combat pour l’indépendance algérienne. « Ça faisait chaud au cœur, Il y avait ses compagnons d’armes, enfin ceux qui restent, qui ont tenu à se déplacer malgré leur âge pour évoquer leurs souvenirs », rapporte Kawthar Krim, la fille du héros national.

Commémorer le 56e anniversaire de la mort de Krim Belkacem ne va pourtant pas de soi en Algérie. Le « lion des djebels », comme on l’appelait à l’époque du maquis contre la France, a été assassiné le 18 octobre 1970 dans une chambre d’hôtel de Francfort-sur-le-Main ( Allemagne) par des tueurs envoyés d’Alger.

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Source: Le Monde · Frédéric Bobin

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