Cet article vous est offert

Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous.

Se connecter

Vous n’êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement

L’ancienne édile du Cap et ex-présidente de l’Alliance démocratique pourrait devenir la première maire blanche de la capitale économique sud-africaine depuis la fin de l’apartheid, lors des élections municipales du mercredi 4 novembre.

Article réservé aux abonnés

Helen Zille, candidate de l’Alliance démocratique à la mairie de Johannesburg (Afrique du Sud), dans une chaussée éventrée de la ville, le 28 mars 2026.

A 75 ans, elle a donné un coup de jeune à la campagne des élections municipales sud-africaines, qui se tiendront mercredi 4 novembre. Ancienne maire du Cap, ancienne responsable de province, ancienne présidente de son parti, l’Alliance démocratique (DA), Helen Zille est une opposante historique au Congrès national africain (ANC), le parti de la libération de l’Afrique du Sud. Elle pourrait également devenir la première maire blanche de Johannesburg depuis la fin de l’apartheid. A l’issue d’une campagne virale raillant l’état de la ville sous la gestion du parti au pouvoir, celle qui excelle dans le rôle de la grand-mère forte en gueule est donnée en tête par une majorité de sondages.

Helen Zille, c’est d’abord un style tranchant. Un carré court encadré de lunettes qui lui donnent l’air d’une directrice d’école où les choses filent droit. Un œil perçant qui précède les sarcasmes, dont elle a fait une marque de fabrique. Et ces sorties malheureuses, qui lui valent une méfiance durable auprès de certains électeurs. « [Le privilège noir], écrivait-elle, par exemple, sur Twitter en 2019, est de pouvoir piller un pays, de voler des centaines de milliards et d’être réélu. »

Il vous reste 82.27% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Source: Le Monde · Mathilde Boussion

At a glance

Topic
World
Country
🇫🇷 FR
Publisher language
FR
Added to Allnira