Cet article vous est offert

Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous.

Se connecter

Vous n’êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement

Dans un article du « Temps », la romancière met sa notoriété et sa connaissance de la botanique au service de la défense de la forêt de Fontainebleau, menacée par de « vastes mutilations ». « Le Monde » en publie des extraits.

Article réservé aux abonnés

Des pins sylvestres, dans les gorges de Franchard, dans la forêt de Fontainebleau, le 4 mai 2023.

[A l’appel d’artistes, l’autrice George Sand se joint, dans un article rédigé en 1872 pour le journal Le Temps, aux fervents défenseurs de la forêt de Fontainebleau, mobilisés pour sa préservation. Elle y alerte sur le besoin de préserver les ressources de la Terre et les conséquences de la déforestation. Un texte réédité en septembre par Actes Sud (32 pages, 5 euros) et en 2025 par les éditions de L’Eclaireur, avec une postface de l’historien Grégory Quénet (64 pages, 9,90 euros). Extraits.]

Voici une lettre que je reçois : « La pétition des artistes avait obtenu auprès de M. le président de la République l’accueil le plus favorable ; néanmoins l’adjudication de la plus grande partie des lots a eu lieu au jour indiqué. Pour essayer d’empêcher à l’avenir d’aussi vastes mutilations, les signataires de la pétition se sont constitués en comité de protection artistique de la forêt de Fontainebleau, et, pour bien préciser leur but, ont voté à l’unanimité la résolution suivante : “Que la forêt de Fontainebleau doit être assimilée aux monuments nationaux et historiques qu’il est indispensable de conserver à l’admiration des artistes et des touristes – et que sa division actuelle en partie artistique et non artistique ne doit être acceptée que sous toutes réserves.” »

Il vous reste 90.78% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Source: Le Monde · George Sand

At a glance

Topic
World
Country
🇫🇷 FR
Publisher language
FR
Added to Allnira