Emmanuel Macron et Édouard Philippe. REUTERS / LUDOVIC MARIN / Le Figaro / Sébastien SORIANO

ANALYSE - Après avoir été l’un de ceux par qui la «saison 1» du mouvement est arrivée en 2018, l’ex-premier ministre aujourd’hui candidat pourrait être l’un de ceux que la «saison 2» va emporter en 2027.

Après le macronisme conquérant et la jacquerie de 2018, le macronisme finissant et les émeutes de 2026. À la veille d’un nouvel «acte» du rendez-vous hebdomadaire que se donnent désormais les casseurs et les pilleurs, le pays s’organise comme il peut pour tenter d’échapper au pire ce samedi. Commerces barricadés et contraints d’en appeler à de la sécurité privée, habitants confinés et convertis malgré eux à l’autodéfense… Face à un gouvernement qui, de son propre aveu, a «perdu le contrôle» de la situation le week-end dernier, rares sont ceux qui maintiennent leur confiance dans l’État pour assurer sa mission régalienne. Terrible et dangereux constat, à l’heure où les forces de l’ordre conservent l’affection et le respect d’une majorité de Français - qui saluent leur courage et leur dévouement à leur service -, mais où l’opinion sanctionne sévèrement les donneurs d’ordre - à savoir l’exécutif -, jugés responsables et coupables de la situation.

Il faut dire que, un décennat passant, le décor…

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Source: Le Figaro · Arthur Berdah

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