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Alors que la formation auboise affronte le PSG au Parc des Princes, samedi, en Ligue 1, son dirigeant revient, dans un entretien au « Monde », sur les relations avec son puissant propriétaire, le City Football Group, également à la tête des Skyblues outre-Manche.

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Le président de l’Estac, Edwin Pindi, à Rouilly-Saint-Loup (Aube), le 29 septembre 2025.

Président de l’Espérance sportive Troyes Aube Champagne (Estac) depuis octobre 2024, Edwin Pindi est le visage en France du City Football Group (CFG). L’Estac fait partie depuis six ans de cette holding propriétaire de 12 clubs, au premier rang desquels figurent les Skyblues de Manchester City. Après trois saisons passées en deuxième division, la formation auboise a fait son retour en Ligue 1, cet été. Elle affronte, samedi 7 novembre, le Paris Saint-Germain au Parc des Princes, dans le cadre de la 10ᵉ journée : un coup de projecteur pour l’actuel 16ᵉ du championnat et son responsable, âgé de 41 ans.

Cet ancien footballeur professionnel, français d’origine congolaise, a accompli l’essentiel de sa carrière à Dunkerque, où il a gravi les échelons. Il y a été notamment joueur et capitaine, tout en gérant des tâches administratives. Jusqu’à être promu président en 2022, puis recruté par le CFG. Rencontre avec ce dirigeant peu connu du grand public et au parcours atypique, qui se considère d’abord comme un « chef d’entreprise ».

Depuis 2012, Troyes a réussi cinq fois le grand saut de la Ligue 2 à la Ligue 1. Quel est l’objectif cette saison ?

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Source: Le Monde · Alexandre Lemarié

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Sports
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