Ce week-end, il s'était pourtant dit prêt à donner un "coup de massue" à l'Iran et avait déclaré qu'il lui restait à "s'occuper" d'un ou deux sites nucléaires iraniens.

Publié le 02/11/2026 23:06 Mis à jour le 02/11/2026 23:06

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Le président des Etats-Unis, Donald Trump, le 2 novembre 2026 à Washington. (FINN GOMEZ / GETTY IMAGES NORTH AMERICA)
Le président des Etats-Unis, Donald Trump, le 2 novembre 2026 à Washington. (FINN GOMEZ / GETTY IMAGES NORTH AMERICA)

Après les menaces proférées durant le week-end, le ton a sensiblement changé lundi 2 novembre entre Iraniens et Américains, Donald Trump déclarant à la veille d'importantes élections aux États-Unis qu'un accord avec l'Iran "pourrait arriver". "Les prix du pétrole tombent comme des pierres (...) parce que les gens sentent qu'il n'y aura pas de guerre avec l'Iran. L'Iran veut un accord, aussi rapidement que possible. Cela pourrait arriver !", a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social.

Ce week-end, il avait dit être prêt à donner un "coup de massue" à l'Iran et avait déclaré qu'il lui restait à "s'occuper" d'un ou deux sites nucléaires iraniens. Le vice-président américain J.D. Vance a de son côté assuré lundi que Donald Trump et lui-même se sentaient "plutôt optimistes" quant à un accord négocié pour mettre fin à la guerre avec l'Iran, sans fixer de calendrier. Les positions restent très éloignées mais, selon l'Iran, les consultations sont "intenses" pour éviter une reprise des hostilités avec les États-Unis, un climat qui a fait chuter les cours du pétrole lundi.

Téhéran s'est dit prêt à rouvrir le stratégique détroit d'Ormuz en deux jours, au lieu du plan initial de sept jours, mais en maintenant ses conditions draconiennes, que Donald Trump avait rejetées en septembre. Les échanges via une médiation du Qatar se sont amplifiés afin d'éviter la répétition des 40 jours de bombardements intenses de cet été et tenter de relancer les négociations dans ce conflit qui ébranle l'économie mondiale. "Compte tenu de la sensibilité et de la gravité de la situation actuelle, les consultations et les délibérations sont très intenses", a déclaré le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi, soulignant "le rôle de médiateur très actif" du Qatar et du Pakistan.

Source: Franceinfo · franceinfo avec AFP

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