Par Camille Aguilé avec AFP
Publié le 02/11/2026 à 15h17, mis à jour le 02/11/2026 à 15h27
Donald Trump était à Dubuque en Iowa dimanche 1er novembre pour un énième meeting de campagne avant les élections de mi-mandat le 3 novembre.
Le président américain a ajouté une nouvelle sortie polémique à son palmarès déjà conséquent ce dimanche 1er novembre. «J’aurais pu gagner la guerre du Vietnam en une semaine», a affirmé Donald Trump alors qu’il évoquait les opérations militaires lancées par les États-Unis au Venezuela et en Iran depuis son investiture.
Le locataire de la Maison-Blanche tenait un énième meeting de campagne en amont des élections de mi-mandat, au cours desquelles son parti - les républicains - risque de perdre sa majorité au Congrès. «Vous savez, ils ont largué cette saloperie rouge, peu importe ce que c’était, et ils ont continué à la larguer dans la forêt», a poursuivi le président. «L’agent orange !», ont crié plusieurs partisans dans le public.
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«S’attaquer à Hô Chi Minh-Ville»
Quelque 80 millions de litres de cette substance herbicide ont été pulvérisés par les Américains sur les jungles du sud du Vietnam pour détruire la forêt et les cultures utilisées par la guérilla communiste vietnamienne lors de la guerre qui a opposé les deux pays entre 1955 et 1975. «L’agent orange, même s’il est rouge, ils l’ont largué dans la forêt pendant des années et des années et des années. Au lieu de s’attaquer à Hô Chi Minh-Ville et à d’autres endroits», a ajouté Donald Trump,
Le chef d’État a déclaré qu’il aurait également «remporté la guerre en Afghanistan en très peu de temps». Cette critique de l’histoire militaire américaine est une nouvelle manifestation des tentatives de Donald Trump de légitimer la guerre qu’il a déclenchée aux côtés d’Israël contre la République islamique d’Iran fin février.
Le conflit s’est enlisé et a de fortes répercussions sur l’économie américaine et sur la cote de popularité de Donald Trump, en difficulté dans les sondages à quelques jours des midterms. «La seule raison pour laquelle je n’en ai pas fini avec l’Iran, c’est que je veux me montrer sympa. Je veux essayer de sauver toutes ces vies, si je le peux», s’est à nouveau justifié le président.
Source: Le Figaro · Camille Aguilé
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