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Une vitrine fracassée à Paris après les violences du 17 octobre. Stephanie Lecocq / REUTERS

Après les pillages du 17 octobre, Patrice Faure les a incités à recourir à leurs services, estimant que le dispositif policier prévu samedi prochain ne pourrait pas protéger chaque boutique. Face au tollé, il a dû préciser que la sécurité des commerces restait «la responsabilité de l’État».

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Une semaine après les scènes de pillages qui ont suivi la manifestation du 17 octobre, le préfet de police de Paris, Patrice Faure, prend les devants. Dans un courrier adressé aux commerçants de la capitale, révélé par Franceinfo et consulté par Le Figaro, il leur recommande de faire appel à «des agents de sécurité privée», éventuellement accompagnés d’équipes cynophiles, en prévision de la nouvelle journée de mobilisation prévue samedi prochain contre la vie chère. Un conseil qui sonne comme un aveu de faiblesse ? «Ces prochains jours, comme dans de nombreuses autres villes, un dispositif de maintien de l’ordre renforcé sera déployé. Il ne peut toutefois garantir à lui seul la protection de chaque établissement», reconnaît le préfet.

Sur le terrain, le message passe mal. Au point que certains commerçants ont d’abord douté de son authenticité. «Les autorités du pays sont en train de nous dire que l’on doit prendre en charge notre protection. Or, cela a un coût, et les commerçants doivent…

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Source: Le Figaro · Angélique Négroni, John Timsit

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