Cet article vous est offert

Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous.

Se connecter

Vous n’êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement

De Cologne à Berlin en passant par Hambourg, les rassemblements se sont déroulés sans débordement. Au sein des cortèges, constitués principalement de jeunes, le coût de la vie, le refus de la conscription ou la difficulté de se loger étaient au centre des revendications.

Article réservé aux abonnés

Des manifestants tiennent une banderole avec l’inscription « Non à l’austérité et aux budgets de guerre », à Berlin, le 31 octobre 2026.

Les manifestations en Allemagne samedi 31 octobre n’ont pas eu l’ampleur des rassemblements en France, ni ses débordements violents. Les organisateurs attendaient près de 180 000 jeunes dans les rues d’une trentaine de villes allemandes, mais les premières informations policières en fin de journée faisaient état d’une mobilisation moindre.

Les manifestants avaient répondu à l’appel du mouvement GenZ Regelt (« la génération Z décide »), une formation se définissant elle-même comme « un groupe très hétéroclite de jeunes », selon Kaja Schwab, l’une de ses porte-parole, étudiante en sciences sociales à l’université Humboldt de Berlin, âgée de 23 ans.

« Dans de nombreux pays, la jeunesse fait entendre sa voix, avait expliqué, la veille, lors d’un échange avec des journalistes étrangers, Veronika Dinter, également porte-parole du mouvement à Berlin. Par exemple, en France, en Albanie, en Italie, en Inde et désormais aussi en Serbie, où elle remporte un grand succès politique. Et en Allemagne aussi, nous, les jeunes, commençons désormais à nous lever et à nous battre pour notre avenir. »

Il vous reste 82.87% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Source: Le Monde · Elsa Conesa

At a glance

Topic
World
Country
🇫🇷 FR
Publisher language
FR
Added to Allnira