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La 31ᵉ Conférence des parties sur le climat s’ouvre lundi dans la station balnéaire d’Antalya, en Turquie. Si ces grands sommets annuels restent indispensables pour faire avancer la lutte contre le réchauffement climatique, de plus en plus d’acteurs appellent à les faire évoluer.
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Elles sont accusées de produire des résultats largement insuffisants face à la réalité de la catastrophe climatique. D’être devenues des « monstres », avec leurs dizaines de milliers de participants se déplaçant chaque année d’un bout à l’autre de la planète. D’ouvrir grand la porte aux lobbyistes des énergies fossiles. Elles sont aussi attaquées pour leur organisation, parfois confiée à des pays irrespectueux des droits humains et producteurs d’hydrocarbures.
Trop grosses, trop lentes, trop inefficaces… Les conférences des parties sur le climat (COP), dont la 31e édition débute lundi 9 novembre à Antalya (Turquie), sont l’objet de critiques de plus en plus nombreuses émanant à la fois de négociateurs, d’experts ou d’organisations non gouvernementales (ONG). Mais aussi, par ricochet, d’appels et de propositions visant à les réformer. Ces dernières années, des dizaines de personnalités ont appelé à « une refonte fondamentale de la COP », alors que 200 organisations de la société civile réclament « un changement urgent, radical et global ». Le sujet s’est également invité lors de la COP17 sur la biodiversité, qui vient de s’achever, le 31 octobre, en Arménie.
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Source: Le Monde · Perrine Mouterde
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- Topic
- Climate
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- FR
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