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Steven Guilbeault, ancien ministre de l’environnement du Canada, et artisan de l’accord de Kunming-Montréal de 2022, un texte fondateur pour le vivant, porte un regard positif sur la conférence qui s’est achevée le 31 octobre en Arménie.

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Steven Guilbeault, après l’adoption de l’accord lors d’une séance plénière de la Conférence des Nations unies sur la biodiversité (COP15) à Montréal, au Québec, le 19 décembre 2022

Après deux semaines de tractations et une dernière nuit de débats agités, la 17e Conférence des parties sur la biodiversité (COP17) s’est close à Erevan, en Arménie, au matin du samedi 31 octobre. L’ancien ministre de l’environnement canadien Steven Guilbeault, artisan du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal, texte fondateur adopté en 2022, analyse dans quelle mesure cette COP permettra d’atteindre les 23 objectifs fixés pour sauver la biodiversité d’ici à 2030.

Pensez-vous que cette COP17, qui était censée faire le bilan des efforts mondiaux depuis 2022 et relancer l’élan pour les objectifs de 2030, a vraiment tenu ses promesses ?

Oui, absolument. Je trouve que la présidence arménienne a fait un travail exemplaire pour, d’une part, s’assurer que le bilan qui est fait quatre ans après le Cadre mondial de Kunming-Montréal nous permette d’avoir un portrait fidèle de ce qui fonctionne et de ce qui ne fonctionne pas, et d’autre part, nous proposer une feuille de route pour la suite.

Plusieurs observateurs trouvent que le premier texte adopté cette nuit, le « Yerevan Pathway » (la « feuille de route d’Erevan »), était trop timoré dans les termes utilisés et pas assez ambitieux…

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Source: Le Monde · Delphine Roucaute

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Climate
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