DÉCRYPTAGE - La mobilisation des lycéens et étudiants, à laquelle s’est agrégée une grogne contre la vie chère, a atteint vendredi 6 novembre sa 50e journée.
Ce vendredi a marqué le 50e jour du mouvement lycéen et étudiant, auquel s’est agrégée une grogne contre la vie chère. La journée n’a pas été la plus mémorable de cet automne social, puisque seulement 0,5% des lycées étaient bloqués dans la matinée. Mais elle garde la flamme de la mobilisation active, et fait office de transition entre les journées de jeudi et samedi, c’est-à-dire entre la grève de l’intersyndicale et «l’acte IV» des manifestations pour le pouvoir d’achat. Bien malin qui pourrait, aujourd’hui, donner une date de fin au mouvement, parti d’un blocus à Créteil (Val-de-Marne) le 18 septembre dernier.
D’autant que les «gilets jaunes» s’y sont greffés depuis le 17 octobre. Eux savent tenir dans la durée : ils s’étaient mobilisés pendant pas moins de 484 jours entre novembre 2018 et mars 2020, défilant semaine après semaine dans les rues, occupant les places et les ronds-points, vestes fluorescentes sur les épaules. Il a fallu la pandémie de Covid-19 pour mettre un terme à…
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Source: Le Figaro · Adrien Bez
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