Réservé aux abonnés
ENTRETIEN - À la veille de «l’acte II» de la mobilisation, samedi 24 octobre, les commerçants se préparent au pire. Face à l’impuissance de l’État, certains sont tentés de se faire justice eux-mêmes, prévient Thierry Véron, président de la Fédération des associations de commerçants et artisans parisiens (Facap).
Passer la publicitéUne fois, mais pas deux. Une semaine après les violences des 17 et 18 octobre - 450 enseignes endommagées, dont 228 pillées dans la capitale, selon la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) de Paris - le traumatisme des commerçants parisiens est encore vivace. «L’acte II» de la mobilisation, samedi 24 octobre, donnera-t-il lieu à une nouvelle vague de pillages et de dégradations ? Partagés entre colère et résignation face à un sentiment d’abandon de la part de l’État, ils se préparent au pire. Au point que certains, à bout, seraient tentés de se faire justice eux-mêmes, met en garde Thierry Véron, président de la Fédération des associations de commerçants et artisans parisiens (Facap).
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 88% à découvrir.
Le Figaro célèbre ses 200 ans
Offre anniversaire : 2€/mois pendant 200 semaines
Déjà abonné ? Connectez-vous
Source: Le Figaro · Jean Kedroff
At a glance
- Topic
- World
- Country
- 🇫🇷 FR
- Publisher language
- FR
- Added to Allnira