Par John Timsit
Publié le 01/11/2026 à 19h32, mis à jour le 01/11/2026 à 19h35
Invité dimanche du « Grand Oral BFMTV-Le Figaro », le maire socialiste de Paris a mis en cause la stratégie de maintien de l’ordre.
Au lendemain d’un troisième samedi de mobilisation contre la vie chère, qui s’est achevé « sans incident majeur » en fin de soirée, avec seulement 779 interpellations - soit moins d’un tiers du nombre enregistré lors de la journée chaotique du 17 octobre - le maire PS de Paris reprend la parole. Plutôt rare médiatiquement ces dernières semaines, Emmanuel Grégoire est revenu, dimanche lors du « Grand Oral BFMTV-Le Figaro », sur cette journée noire. Au cœur des événements, il dit avoir été témoin de scènes qui l’ont « profondément choqué » de la part de casseurs, envers lesquels il assure « ne pas avoir la moindre indulgence ». Pire, faute d’effectifs suffisants, « il y aurait pu avoir un drame », affirme-t-il.
Tout a commencé en fin de matinée. Vers 11 h-11 h 30, depuis la cellule de crise de la police municipale, d’où il a accès à toutes les caméras, l’élu socialiste constate que les rassemblements ont démarré plus tôt que prévu et que leur « physionomie » est…
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Source: Le Figaro · John Timsit
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