RÉCIT - Alors que les parlementaires débattent depuis deux semaines des textes budgétaires, nombre d’élus ne cachent pas leur exaspération quant au travail souvent vain qu’on leur demande de fournir.
Il faut bien détendre l’atmosphère. À l’entrée de l’Hémicycle, l’Insoumis Aurélien Lecoq taquine le macroniste Jean-René Cazeneuve. «Ah Cazeneuve, Cazeneuve, tu préfères voter avec les fascistes qu’avec nous», lui lâche, dans un sourire, le mélenchoniste. Mais le cœur n’y est plus. Voilà maintenant plus d’une semaine que tous deux sont mobilisés, comme leurs collègues spécialistes des finances et nombre d’autres députés, sur les bancs de l’Assemblée nationale. De jour comme de nuit, ils débattent, amendement après amendement, du projet de loi de finances (PLF) pour 2027. Un texte dont ils savent qu’il sera rejeté au Palais Bourbon avant de partir au Sénat, puis de revenir à la Chambre Basse dans une forme sans doute très largement remaniée. Même chose pour le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), qui a pris le relais dans l’Hémicycle depuis quelques jours, alors même que les députés n’avaient pas encore fini de débattre de la partie recettes (P1) du budget - finalement…
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 87% à découvrir.
Le Figaro célèbre ses 200 ans
Offre anniversaire : 2€/mois pendant 200 semaines
Déjà abonné ? Connectez-vous
Source: Le Figaro · Wally Bordas
At a glance
- Topic
- World
- Country
- 🇫🇷 FR
- Publisher language
- FR
- Added to Allnira