Des personnes inspectent un véhicule détruit à Paris, le 18 octobre 2026. Stephanie Lecocq / REUTERS

DÉCRYPTAGE - Annulations massives, réservations en berne… ce qui est perdu ne sera pas rattrapé. Après les vacances de la Toussaint, les professionnels redoutent une fin d’année difficile.

En quelques heures, les émeutes qui ont frappé Paris et de nombreuses autres grandes villes (Lyon, Marseille, Bordeaux, Limoges…) le week-end dernier ont transformé le pays en « no-go zone » aux yeux du monde entier. Le retournement est brutal pour les professionnels du tourisme - hôteliers, restaurateurs, organisateurs de visites… Jusqu’alors, l’année était globalement bien orientée : les arrivées de touristes internationaux en hausse depuis janvier, compensaient un manque à gagner du côté des Français.

Le Groupement des hôtelleries et restaurations de France (GHR) parle déjà de « catastrophe » . Ses adhérents sont essentiellement des indépendants, hôteliers comme restaurateurs. « Plus de 27 % des réservations de séjours en France, prévus du 19 au 25 octobre, ont été annulées », déplore Franck Trouet, délégué général.

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Source: Le Figaro · Mathilde Visseyrias

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