Par Lise Tavelet, Le Figaro Nice
Publié le 21/10/2026 à 06h45, mis à jour le 21/10/2026 à 13h18
RÉCIT - Soupçonnés d’avoir profité des violences en marge de la manifestation du 17 octobre, une demi-douzaine de jeunes hommes étaient jugés mardi en comparution immédiate, sous le regard de leurs proches présents dans la salle d’audience.
Dans le hall d’entrée du tribunal judiciaire de Nice (Alpes-Maritimes), les parents défilent. Les mêmes visages affolés, les mêmes yeux au bord des larmes et les mêmes « je viens pour la comparution immédiate de mon fils, vous savez où c’est ? » Première salle, sur la droite. À l’intérieur, à droite toujours, deux jeunes hommes sont dans le box des prévenus ; sur les bancs, des proches, la tête entre les mains, beaucoup de soupirs.
Les enfants n’ont « pas de casier judiciaire », les parents ne sont « jamais venus dans un tribunal ». Objet de l’audience ? Vol aggravé par trois circonstances : tous deux sont allés piller le magasin Foot Locker, bien après le déroulé de la manifestation niçoise du 17 octobre - il était trois heures du matin - pour s’emparer d’une paire de chaussures, échappant à la garde d’un agent de sécurité.
Il est désormais un peu plus de 16 h 30 ; le reste du temps s’est écoulé en détention provisoire et avec « beaucoup de peur » de voir…
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Source: Le Figaro · Lise Tavelet
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