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RÉCIT - Au Palais Bourbon, une poignée de députés libéraux essayent, à l’occasion de l’examen budgétaire, de réduire les impôts et la dépense publique. En vain.
Passer la publicitéDans une Assemblée qu’ils estiment peuplée d’étatistes, ils savent que leur combat est vain. Pour l’instant, du moins. Mais cela ne les empêche pas d’essayer, année après année, budget après budget, de faire valoir leurs propositions pour plus de libéralisme économique. L’an dernier, certains d’entre eux avaient même pris une drôle d’habitude, en commission des finances. Ils se distrayaient en organisant des « battles ». Objectif : déterminer qui, de l’ancien ministre macroniste Guillaume Kasbarian, grand fan du président argentin Milei, ou du ciottiste Gérault Verny, était le plus libéral. Dans le rôle de l’arbitre : David Amiel, alors député - il est désormais ministre des Comptes public en charge de piloter le budget -, s’amusait à compter les points, à chaque prise de parole. « C’est Kasba qui gagnait », se remémore aujourd’hui, dans un sourire, Gérault Verny.
Cette année, à l’occasion des débats budgétaires, ces quelques parlementaires libéraux, qui font partie de…
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Source: Le Figaro · Wally Bordas
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