Les habitants de Marnes-la-Coquette partagent la même crainte, celle de se retrouver aussi enclavés que sur une île, en plein milieu de la banlieue de l’Ouest parisien. MA / Le Figaro

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REPORTAGE - Dans ce petit bourg des Hauts-de-Seine de 1700 habitants, le chantier de l’autoroute de l’A13 va entraîner, du 16 novembre à fin août 2027, la fermeture d’un pont. Or, il s’agit de l’un des derniers axes de circulation permettant aux riverains de rejoindre les autres communes de l’Ouest sans effectuer un détour important. Les habitants craignent de se retrouver coupés de tout et de tous.

«On va être complètement enclavés», redoute François, 65 ans, sous le regard bienveillant des arbres du square Pasteur, à Marnes-la-Coquette. De la tête, cet ancien professeur d’échecs désigne les grilles du parc, fermées pour travaux, avant de poursuivre : «bientôt, ce sera au tour de la rue Yves-Cariou». Il s’agit d’un axe de passage très fréquenté, qui relie les deux parties de la commune et qui est utilisé par tous ceux qui souhaitent se rendre vers les gares de Sèvres. En cause : la réfection du pont des Quatre-Cèdres, qui traverse la rue Yves-Cariou et sur lequel passe l’A13 (autoroute qui sera fermée durant neuf mois de la mi-novembre à la mi-août, afin de rénover le sens Paris-province du tunnel de Saint-Cloud). L’axe sera fermé à partir du 16 novembre pour les voitures, mais aussi pour les deux-roues et les piétons.

«Marnes-la-Coquette sera non seulement coupée en deux, mais elle sera aussi coupée de ses communes voisines et de Paris», soupire François, soulignant que…

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Source: Le Figaro · Margaux d'Adhémar

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