PORTRAITS - Huit ans après les premiers cortèges, la «coordination des gilets jaunes» s’est imposée aux avant-postes de la mobilisation. Convaincus d’avoir tiré les leçons de 2018, leurs nouveaux porte-parole entendent inscrire la contestation dans la durée.
En 2018, ils s’appelaient Jérôme Rodrigues, Priscillia Ludosky, Éric Drouet … Aujourd’hui ils se nomment Benjamin Ball, David Libeskind ou encore Azelma Sigaux. Ils font partie des visages du nouveau mouvement des «gilets jaunes», lancé en septembre dernier. La plupart se connaissent depuis 2018, lorsque les ronds-points et les cortèges étaient devenus les symboles de la colère populaire. Huit ans plus tard, dans le sillage des blocus lycéens et à l’approche des manifestations du 17 octobre, ils se sont retrouvés pour donner naissance à la «coordination des gilets jaunes». Avec une conviction commune : une nouvelle mobilisation appelée à durer et qui entend, à terme, «transformer la société».
Comme en 2018, pas de chef ni de véritable hiérarchie. La coordination revendique un fonctionnement horizontal et aucune affiliation à un parti politique. Elle conserve la lutte contre la vie chère comme son principal cheval de bataille. Mais elle entend désormais élargir ses revendications à d’autres
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92% à découvrir.
Vous avez envie de lire la suite ?
Débloquez tous les articles immédiatement.
Déjà abonné ? Connectez-vous
Source: Le Figaro · Clara Hidalgo
At a glance
- Topic
- World
- Country
- 🇫🇷 FR
- Publisher language
- FR
- Added to Allnira