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Le texte a été adopté par les députés belges, vendredi matin, au terme d’une séance chahutée et alors que le roi doit se prononcer sur la démission du premier ministre nationaliste et conservateur Bart de Wever, déposée en début de semaine.

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Le premier ministre belge, Bart De Wever, à la Chambre des représentants à Bruxelles, le 2 juillet 2026.

Après dix heures de débats houleux, le projet de loi controversé sur les visites domiciliaires, qui permet à la police de pénétrer dans des domiciles privés avec l’autorisation d’un juge pour y interpeller des personnes en séjour illégal, a été adopté au petit matin, vendredi 6 novembre, par les députés belges. Le vote a eu lieu malgré la crise politique qui secoue le pays. Le premier ministre nationaliste et conservateur, Bart de Wever (N-VA), a présenté sa démission en début de semaine, faute d’accord sur les discussions budgétaires. La décision du roi est en suspens jusqu’à une entrevue prévue vendredi matin.

La majorité dite « Arizona » – composée des conservateurs et nationalistes flamands de la N-VA, des libéraux du Mouvement réformateur (MR), des socialistes flamands de Vooruit, des chrétiens-démocrates du CD & V et des centristes des Engagés – a soutenu le texte, rejointe par le parti libéral Anders. En revanche, les socialistes francophones, les écologistes d’Ecolo-Groen, le parti de gauche radical PTB et les sociaux-libéraux de Défi ont voté contre.

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Source: Le Monde · Alix Le Bourdon

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