Harry Kane a marqué 73 buts entre le Bayern et l’équipe d’Angleterre. Heiko Becker / REUTERS

HUMEUR – Dans un scrutin excessivement serré, avec beaucoup de prétendants mais aucun candidat idéal, l’attaquant anglais du Bayern fait un (très) beau vainqueur.

«C’est encore au-delà de mes rêves les plus fous». C’est un Harry Kane extatique qui a reçu le plus prestigieux trophée individuel, le Ballon d’or, lundi, à Londres qui plus est, chez lui donc, et des mains de son idole de jeunesse, le Brésilien Ronaldo, lui-même deux fois lauréat du Ballon d’or (1997 et 2002). «Il y avait tellement d’émotions... Honnêtement, mon cœur battait vite et j’espérais qu’il allait dire mon nom. Quelle légende ! Ronaldo était l’un de mes idoles au cours de mon enfance. Le fait que ce soit lui qui me remette le trophée, c’est un encore plus grand rêve qui revient réalité», souffle le Ballon d’or 2026, au London Palladium. Le grand soir de l’antistar.

Car oui, à l’image de son style, épuré, Harry Kane n’est pas une machine à pondre des actions qui font le tour des réseaux sociaux, comme Kylian Mbappé et Lamine Yamal, les deux joueurs qu’il a devancé de justesse dans le scrutin. Il n’a pas non plus eu la précocité folle des deux garçons susnommés. Et il ne fait…

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Source: Le Figaro · Christophe Remise

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