Cet article vous est offert

Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous.

Se connecter

Vous n’êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement

Le camp autonomiste a accusé la Chambre haute de « détruire un accord politique », alors que le projet parlementaire a été rejeté à 181 voix contre 134, dans la nuit de lundi à mardi.

L’hémicycle du Sénat, à Paris, le 1ᵉʳ octobre 2026.

Le Sénat a rejeté la réforme constitutionnelle sur l’autonomie de la Corse, dans la nuit de lundi à mardi 27 octobre, suscitant la colère du camp autonomiste, qui a annoncé son « retrait » du processus de Beauvau, initié en 2022 et censé aboutir à l’octroi de pouvoirs dérogatoires à l’île.

A l’initiative de la droite, très réticente à l’idée de donner un pouvoir législatif à la collectivité de Corse sur certains domaines, le projet de loi constitutionnelle a été largement réécrit, puis finalement rejeté à 181 voix contre 134. Le camp autonomiste a accusé le Sénat de « détruire un accord politique ». Ce vote compromet nettement la suite du processus, car toute réforme constitutionnelle nécessite un accord entre les deux chambres parlementaires.

Sur son site Internet, le Sénat rappelle que ce texte « est issu de la volonté de l’Etat de reconnaître les spécificités de la Corse, tout en conservant l’ancrage de la collectivité dans la République. Il constitue également une réponse aux aspirations à une plus grande différenciation territoriale portées par les élus corses au profit de l’île. »

Plus d’informations à venir.

Le Monde avec AFP

Source: Le Monde · Le Monde avec AFP

At a glance

Topic
World
Country
🇫🇷 FR
Publisher language
FR
Added to Allnira