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Plus de 60 % de ces établissements appartiennent à des sociétés de capital-risque. Depuis les prix explosent, note l’autorité de surveillance de la concurrence.

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Un chien âgé chez le vétérinaire pour un examen médical de routine, au Royaume-Uni, le 2 août 2021.

Lorsque Humphrey, un chat british shorthair, a eu 9 ans, en 2024, ses pattes arrière ont commencé à se dérober. « Je l’ai amené chez son vétérinaire qui a diagnostiqué une polyarthrite rhumatoïde », se remémore Vikki White, sa propriétaire. L’animal allait devoir recevoir des injections mensuelles de Solensia, un anticorps monoclonal, à vie. « Cela me coûtait 113 livres [134 euros] par mois, un montant qui a grimpé à 130 livres en 2026 », précise cette rédactrice free-lance basée à Manchester, au Royaume-Uni.

Devant le montant de la facture, elle prend conseil auprès d’un cabinet indépendant, qui lui propose le même traitement pour 85 livres par mois. « Mais je n’ai pas osé changer de vétérinaire, glisse-t-elle. S’il arrivait quelque chose [à mon chat] parce que j’ai voulu économiser sur son traitement, je ne me le pardonnerais pas. » Vikki White dit se sentir « prise en otage » par les prix exorbitants que pratique son vétérinaire.

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Source: Le Monde · Julie Zaugg

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