Cet article vous est offert

Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous.

Se connecter

Vous n’êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement

Paul St-Pierre Plamondon, nouveau premier ministre de la province, a écarté la représentante du roi Charles III, chef d’Etat du Canada, de la cérémonie d’assermentation de son gouvernement, mercredi 21 octobre, à l’Assemblée nationale. La lieutenante-gouverneure a donc signé les nominations à distance.

Article réservé aux abonnés

Le premier ministre du Québec, Paul St-Pierre Plamondon (au centre), et les nouveaux membres du gouvernement, après avoir prêté serment à l’Assemblée nationale, à Québec, le 21 octobre 2026.

L’absence en dit long. Pour la première fois, un gouvernement québécois a prêté serment à l’Assemblée nationale sans la présence de la lieutenante-gouverneure, représentante dans la province du roi Charles III, chef d’Etat du Canada. Ecartée de cette cérémonie, mercredi 21 octobre, la monarchie britannique a eu un premier aperçu de ce que lui réserve le mandat de Paul St-Pierre Plamondon.

Le nouveau premier ministre indépendantiste avait tenu à écrire personnellement à la lieutenante-gouverneure, Manon Jeannotte, pour lui signifier qu’elle n’était pas la bienvenue à l’assermentation des ministres, rompant ainsi avec une vieille tradition. « La légitimité des actions politiques et gouvernementales relève du peuple du Québec et de l’expression de sa volonté démocratique à travers l’Assemblée nationale et non pas de la permission que pourrait nous octroyer un souverain étranger qui n’a aucune légitimité démocratique », a-t-il écrit dans une lettre envoyée lundi.

Il vous reste 79.51% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Source: Le Monde · Alexandre Lepoutre

At a glance

Topic
World
Country
🇫🇷 FR
Publisher language
FR
Added to Allnira