Cet article vous est offert

Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous.

Se connecter

Vous n’êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement

Le dirigeant a été destitué vendredi soir dans le sillage d’un scandale bancaire qui a laissé plusieurs millions de clients sans accès à leurs dépôts. Son vice-président, Pedro Alliana, a été investi pour lui succéder.

Article réservé aux abonnés

Manifestation devant la maison de l’ancien président Santiago Peña, après sa destitution, à Asunción (Paraguay), le 6 novembre 2026.

Santiago Peña, 47 ans, élu en 2023, n’est plus président du Paraguay. Vendredi soir, le Sénat a approuvé sa destitution à l’unanimité, jugeant qu’il était responsable dans le scandale bancaire qui secoue le pays depuis le début de la semaine et a affecté des millions d’épargnants. A l’extérieur du Parlement, la nouvelle a été accueillie par des cris de joie par des manifestants demandant son incarcération.

Dans la foulée, Santiago Peña a été placé en détention à son domicile. Il sera entendu samedi en fin de matinée pour les délits présumés de violation de confiance, trafic d’influence et gestion à des fins personnelles. Son vice-président, Pedro Alliana, 52 ans, a prêté serment dès vendredi soir afin d’assurer la fin du mandat jusqu’aux prochaines élections, qui auront lieu en 2028.

En moins d’une semaine, l’ex-mandataire à l’ascension fulgurante, ancien économiste du Fonds monétaire international, loué par l’ensemble des dirigeants de droite de la région et allié du président américain Donald Trump, est tombé en disgrâce, lâché y compris par son propre camp, le Parti Colorado (droite conservatrice), formation hégémonique au Paraguay, dont son mentor, l’ancien président Horacio Cartes (2013-2018).

Il vous reste 79.43% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Source: Le Monde · Anaïs Dubois

At a glance

Topic
Business
Country
🇫🇷 FR
Publisher language
FR
Added to Allnira