RÉCIT - Benyamin Netanyahou, premier à la Knesset, n’atteint pas la majorité. Gadi Eisenkot aura du mal à former un gouvernement sans le soutien des partis arabes.
Les élections étaient historiques, les enjeux cruciaux, le pays à la croisée des chemins… mais les urnes n’ont pas tranché. Mercredi après-midi, alors que la quasi-totalité des bulletins de vote déposés la veille par les quelque 7 millions d’électeurs israéliens avaient été dépouillés, aucun parti n’était en mesure de s’imposer pour prendre la tête d’une majorité.
Émergeant des brumes de la politique israélienne, certaines évidences commençaient toutefois à s’imposer. Personne n’aurait parié que Benyamin Netanyahou survivrait politiquement à la catastrophe du 7 Octobre. Pourtant, trente ans après avoir été désigné premier ministre pour la première fois, le chef du Likoud s’impose encore comme le pivot de la vie politique israélienne, la figure autour de laquelle tout s’organise, l’adhésion comme le rejet. Avec 26 députés, il parvient à conserver au Likoud le rang de premier parti à la Knesset. Il ne peut pas être désigné comme le vainqueur de l’élection, puisque sa coalition, telle qu’elle…
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Source: Le Figaro · Guillaume de Dieuleveult
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