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Le PNAT a précisé, jeudi, que le diagnostic de schizophrénie, évoqué par le suspect, n’était pas confirmé par son médecin. Il a par ailleurs évoqué la découverte à son domicile de 30 autocollants confectionnés par Kévin T. portant la mention « Vive la France, RN, fier d’être français ».

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Le procureur national antiterroriste, Olivier Christen, lors d’une conférence de presse au tribunal de grande instance de Paris, le 29 octobre 2026.

Kévin T., le suspect de l’attentat raciste qui a fait un mort et quatre blessés graves, vendredi 23 octobre, dans les Yvelines, a été mis en examen, jeudi 29 octobre, pour « assassinat et tentatives d’assassinat en relation avec une entreprise terroriste » avec la circonstance aggravante que les faits ont été commis en raison « de l’appartenance vraie ou supposée à une prétendue race, ethnie, nation ou religion », a fait savoir, jeudi, le Parquet national antiterroriste (PNAT).

Lors d’un point presse, jeudi en fin de matinée, Olivier Christen, le procureur national antiterroriste, a dévoilé de nombreux éléments confirmant le mobile raciste de cet attentat et l’ancrage idéologique de son auteur présumé. Au cours de sa garde à vue, Kévin T. a en effet reconnu avoir « spécifiquement ciblé » des personnes « de type musulman », « africain » ou « nord-africain », selon ses déclarations citées par le magistrat. Il a précisé avoir choisi la ville de Trappes car il s’agirait, selon lui, d’un « repère d’islamistes » et a contesté toute intention terroriste, considérant son action comme légitime.

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Source: Le Monde · Soren Seelow

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